mardi 24 mai 2016

La cure de jus de légume pour la santé....

"Rudolf Breuss a été un brillant guérisseur autrichien, qui a mis au point une cure anti-cancer à base de jus de légumes. Nous vous donnons ici le mode opératoire de cette cure qui a prouvé son efficacité au travers des nombreuses guérisons, à condition de suivre exactement les indications pour les 42 jours que dure la cure.

 La cure de jus de légumes
 
Cette cure doit durer 42 jours. Les jus de légumes peuvent être achetés en diététique par exemple les jus de Demeter ou Biotta, ou pressés soi-même, à condition qu'il s'agisse de légumes bio. La quantité à absorber par jour varie entre 1/4 de litre et 1 litre.

Il faut retenir que pendant cette période moins on boit, mieux cela vaut. Quant aux légumes, il ne s'agit pas de n'importe lesquels.

Voici donc la composition précise mise au point par Rudolf Breuss:


Mélange de jus (à consommer quotidiennement):


Avec une centrifugeuse, fabriquer, à la demande, un mélange de jus à partir des proportions suivantes de légumes frais:

- 300 g de betteraves rouges,
- 100 g de carottes,
- 100 g de céleri (racine),
- 30 g de radis noir,
- 1 pomme de terre avec pelure de la taille d'un œuf de poule (facultatif).


Nota Bene: En cas de cancer du foie, la pomme de terre est nécessaire.


Voici une autre méthode : cuire une poignée de pelures de pomme de terre (bio) dans l'équivalent de deux tasses d'eau pendant 3 minutes. Boire une tasse par jour de la décoction.

Mode opératoire de la cure:
 
Pendant les 3 jours qui précèdent la cure:

Il convient de commencer à consommer entre les repas le mélange de jus à raison ¼ de litre par jour. Ceci afin d'habituer l'organisme à ce nouvel aliment.


Durant la cure de 42 jours:


S'en tenir strictement au mélange de jus que l'on consommera de préférence à la cuillère en le gardant un peu dans la bouche avant de l'avaler. Il a été démontré, par l'expérience, que 1/4 de litre par jour suffit pour vivre.


A savoir qu'il ne faut jamais dépasser un litre du mélange de jus de par jour. On peut y ajouter, si l'on veut, une gorgée de jus de choucroute crue, de temps en temps.

Pendant cette période, l'on peut maigrir de 5 à 15 kg, mais ceci n'empêche pas de se sentir bien et plein d'énergie. Près de 10 000 personnes ont fait cette cure de jus pendant 42 jours sans rien manger à côté. Elles ont tenu le coup et ont retrouvé la santé, sans rechute ultérieure.

Pendant la cure, il est recommandé de ne plus prendre aucun médicament, ni de faire aucune piqûre, ni de fumer, ce qui risquerait de nuire au grand nettoyage interne de l'organisme alors que celui-ci est en train de reprendre en main ses métabolismes vitaux d'auto-défense.

Enfin, il est indispensable de faire disparaître de la maison: naphtaline, camphre, DDT, sprays insecticides, épurateurs d'air pour WC, et tous produits chimiques agressifs et douteux. Par contre, faites brûler de l'encens pour nettoyer la maison.

Après la cure:


Se réalimenter progressivement avec des aliments légers (riz complet, légumes, couscous…). Il est recommandé aussi de ne pas arrêter tout de suite le mélange de jus et de continuer à en consommer 1/2 litre par jour avant les repas.

L'option demi-cure
 
Cette appellation de Rudolf Breuss s'applique à ceux qui pensent ne pas pouvoir supporter le régime strict, ou bien parce que les personnes sont déjà trop affaiblies. Ceux-là pourront prendre chaque jour en plus du mélange de jus:

- Soit une tasse de crème d'avoine (flocons cuits et mixés),
- Soit une soupe de pâtes à l'oignon selon la recette suivante:


Faire revenir un oignon avec la pelure dans de l'huile,
Verser une tasse d'eau chaude,
Laisser cuire 1/4 d'heure.


A savoir que la guérison est moins immédiate avec la demi-cure.
 
Un complément indispensable pendant les 3 premières semaines (21 jours).
Lorsque l'on applique tout ce qui est conseillé ici à la lettre, on perd peu de poids.

La clef de voûte réside dans l'infusion rénale que l'on prend à raison de 1/2 tasse froide matin, midi et soir, ou mieux encore, si l'on prend deux cuillères à soupe toutes les heures.
 
La tisane rénale de Rudolf Breuss
Il faut:


- 6 g de prêle,
- 5 g d'ortie du mois de mai (de préférence),
- 3 g de renouée,
- 2 g de millepertuis.


Préparation:


- jeter une pincée du mélange dans l'équivalent d'une tasse d'eau chaude et infuser pendant 10 minutes,
- récupérer le résidu d'infusion et y ajouter l'équivalent de deux tasses d'eau.
- faire bouillir 10 minutes de telle sorte que la moitié s'évapore.
- Filtrer. Mélanger la décoction à l'infusion.


Attention!:


Il ne faut pas dépasser les 3 semaines d'utilisation, sinon les reins risqueraient de ne plus travailler que sous l'impulsion de la tisane.
 
Des décoctions de sauge à vie
 
Un médecin romain écrivit: "Pourquoi mourir, puisqu'il y a de la sauge dans le jardin?".

Il faut toujours boire une tasse de décoction de sauge par jour, chaude ou froide, même quand on se porte bien, et à plus forte raison pendant la cure.
Faire bouillir une pincée par tasse pendant exactement 3 minutes.
 
Des infusions de géranium
 
Le géranium contient des oligo-éléments de radium. C'est une radiothérapie douce. Cette tisane ferme la trilogie avec la sauge et la tisane rénale. Une pincée de feuilles par tasse infusée 10 minutes. Boire une tasse par jour.
 
Des tisanes spécifiques supplémentaires:


- en cas de cancer du poumon: infusions de fenouil des Alpes
- en cas de cancer de l'utérus: infusions d'alchemille.
 
Planning journalier:


Durant les 3 premières semaines:
 
Au lever:
-1/2 tasse de tisane rénale , puis toutes les heures, alterner :
- jus de légume - entre 35 et 125 ml selon les besoins et
- décoction de sauge : 1 cuillère à soupe.


A midi et au coucher:
- 1/2 tasse de tisane rénale.


A 17 heures:
-1 tasse de géranium.


Après 3 semaines, supprimer la tisane rénale.
 

Pourquoi la cure de jus de légumes marche-t-elle?

Si l'on reprend les écrits de Bruno Vonarburg, biochimiste Suisse, auteur de "Bénédiction de Dieu dans la Nature", celui-ci déclarait, à propos de la cure Breuss:
 
"Etant donné que le développement du fait cancéreux est alimenté par les protéines, je vois l'avantage suivant dans un traitement avec une cure de jus: en effet, l'alimentation quotidienne en protéines étant arrêtée, et l'organisme ne pouvant vivre sans cet élément, le sang, amateur de protéines ronge dans le corps tout ce qui superflu, végétations, rassemblements de matières et tumeurs. C'est une opération sans scalpel à laquelle le jus rouge procède lui-même, une fois finement dosé".

Il est à supposer que ces considérations pour judicieuses qu'elles soient, ne sont que la partie visible de l'iceberg. Est-il besoin de tout expliquer pour pouvoir constater les résultats positifs, étonnants et souvent inespérés?

Il est, par ailleurs, important de signaler la nécessité d'un bon fonctionnement des selles et des urines, car les produits d'excrétion stagnants pourraient provoquer des empoisonnements.

Ne surtout jamais perdre de vue que le cancer se nourrit des aliments solides qui sont porteurs de protéines. D'où la nécessité d'une nourriture exclusive de jus, dont la lie a été filtrée.

La cure de jus de Rudolf Breuss est-elle réservée au cancer?


Absolument pas - et des milliers de personnes ont suivi cette cure dans le seul but d'améliorer leur santé et d'accroître leur vitalité. Par ailleurs, la cure de jus de légumes peut être bénéfique dans de nombreuses maladies. C'est une excellente cure d'amaigrissement, qui peut s'effectuer sans souffrir de la faim, et sans effet nocif.

Pour l'arthrite, c'est spectaculaire. La méthode a, en outre, été testée par l'Institut de thérapies physiques de Amriwil en Suisse.
 
 
La cure Breuss pour la leucémie
 
D'après Rudolf Breuss, la leucémie est une maladie de décomposition du sang s'effectuant au niveau de la veine porte. Cette maladie prend sa source dans une dépression morale plus ou moins consciente.

Le traitement est plus simple que dans le cancer. Il suffit de consommer 1/4 litre de jus mélangé par jour, réparti en apéritif avant les 3 repas principaux. Ceci pendant 42 jours.

L'énergie revient souvent au bout de six jours.


Règle d'or de l'alimentation:


Ne jamais manger d'aliments réchauffés. Ceux-ci ne contiennent plus aucune vitamine. Ils ne font qu'apaiser la faim et on ne peut en vivre à long terme. A proscrire d'autant plus lorsque l'on veut guérir d'une maladie."

Notes:


- Le livret "Breuss Cancer Diet" a été tiré en 900.000 exemplaires en plusieurs langues, la version française se distribue à raison de deux mille exemplaires par an. Il existe actuellement 45.000 témoignages de personnes guéries.

Le livre de Rudolf BREUSS: "La Cure Breuss - Cancer, Leucémie et autres maladies apparament incurables mais guérissables par des moyens naturels" est disponible en France:

La Cure Breuss

Editions Labussière ISBN 2-84988-019-1, 28 euros.

CANCER, LEUCÉMIE

et autres maladies apparemment incurables,
mais guérissables avec des moyens naturels


 Conseils pour la prévention et le traitement de nombreuses maladies. Notes résultant de milliers d’expériences pour le bien de toute l’humanité à la demande de nombreux patients  guéris et également à la demande de bons médecins.
 Rudolf Breuss
 
  La-Cure-Breuss.gif
 

dimanche 22 mai 2016

Une femme incroyable.......

« Je ne paye plus l’impôt car je sais où va l’argent » 25

ghis

Y en a qui ont la trouille, mais Ghis, de moins en moins. Après s’être retrouvé en prison pour avoir refusé de payer un impôt qu’elle estime mal affecté, elle se confie dans la Voix.
Sur ce territoire allobroge offrant l’hospitalité à la libre expression, nous accueillons aujourd’hui une Québécoise. Ghislaine Lanctôt est une ex-directrice de clinique exclue de l’ordre des médecins dans les années 1990 après avoir publié un livre, La mafia médicale, qui décrivait un milieu où l’on s’affaire d’abord à entretenir la maladie. Aujourd’hui, cette grand-mère de 67 ans se fait appeler Ghis et dit avoir évacué sa laine, car elle ne veut plus être un mouton. Depuis 1994, elle ne fait plus de déclaration d’impôt et elle a coupé tous les liens avec l’administration fédérale canadienne, refusant de payer quoi que ce soit et renonçant à profiter des privilèges procurés par nos systèmes gouvernementaux (assurance santé, retraite, etc…).
Cette attitude a conduit Ghis à passer deux mois en cellule au printemps 2008, séjour qui l’a incité à écrire un nouveau livre (Madame Ghis, évasion en prison). Et bien qu’elle se soit encore retrouvée devant un tribunal le 20 janvier dernier, elle continue de refuser de participer à un système qui engraisserait des banquiers ayant asservi nos gouvernements grâce à une dette qui n’a pas lieu d’être. Elle mets ainsi ses actes en accord avec un discours qui va bien au-delà de cette histoire d’impôt, car il renvoie à ce que Ghis estime être la nature profonde de l’être humain. Ce ne serait donc pas son statut de contribuable ?
Ghis, pourquoi refuser de payer l’impôt ?

Je mets les pendules à l’heure. C’est une histoire de conscience, d’identité, pas d’argent. C’est fondamental de comprendre ça. Je n’ai plus voulu payer l’impôt quand j’ai su où allait l’argent, c’est-à-dire dans les poches des banquiers mondiaux. J’ai cessé de collaborer avec le système quand j’ai compris comment il marche. Les politiques n’ont aucun pouvoir, c’est le pouvoir de l’argent qui mène le monde. Tout mène à la finance et à un système de banques centrales. Chaque pays a sa banque centrale et chacune est un cartel de banquiers privés. Aux Etats-Unis, la majorité des propriétaires de la Réserve Fédérale sont d’ailleurs des banquiers européens. C’est donc un cartel mondial de banquiers qui gouverne et les gouvernements mentent en nous faisant croire qu’ils ont le pouvoir. Obama n’est rien d’autre qu’une nouvelle marionnette nommée par les mêmes que les autres. En fait, tout le monde sait bien que c’est l’argent qui mène le monde, mais on n’a jamais réalisé comment.
Et vous, vous avez trouvé ?

Tous les impôts vont dans les poches des banquiers mondiaux, sous prétexte de payer les intérêts d’une dette qui n’existe pas. Car il n’y a jamais eu d’argent de prêté ! Non, l’argent est créé à partir de rien. Les banques centrales font des jeux d’écritures. Un film qui a beaucoup circulé sur Internet explique très bien ce système de l’argent dette (http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-de-paul-grignon-fr-in_news). Pourtant, seuls les pays ont normalement le droit de créer de l’argent, mais ce droit a été cédé aux banquiers.
En France, on dit que c’est un tiers des recettes fiscales qui est consacré à payer les intérêts de la dette. A part ça, les impôts servent aussi à financer les services publics…

C’est ce qu’on dit, tandis que les gouvernements s’endettent toujours plus pour réussir à faire fonctionner ces services publics, augmentant ainsi la dette.
Vous ne croyez pas du tout à l’utilité sociale de l’impôt ?

Jusqu’en 1994, j’étais contente de payer plus d’impôts que les autres, car je croyais que je participais au bien-être de la population. Mais quand j’ai vu où ça allait, j’ai dit stop. C’est juste un problème d’ignorance.
Mais dans la pratique, on ne vous force pas à payer ?
En faisant cela, j’ai compris qu’on était coincé. Et c’est quand je suis sortie de prison que j’ai réalisé que le citoyen est un esclave.
Ah bon ?
On est encore des animaux. On a peur, on rend des comptes à des gens supérieurs, à des bons dieux, à l’état, à ses parents. On est des animaux qui ont peur de ce qui est à l’extérieur, car on n’est pas conscient de qui on est. Pas une pauvre créature, mais une créatrice, qui crée ce qui arrive.
Et qui récolte donc ce qu’elle sème ?
Non, car cela donne une notion de bien et de mal, alors qu’il n’y a pas de dualité, ni de bien, ni de mal. Tout est parfait et je ne suis que le reflet de mon état de conscience. Si j’ai un cancer, je vais en général me dire que c‘est dû à des choses que j’ai faites comme fumer ou boire, que c’est la faute de mon environnement ou de mes gènes familiaux. C’est une autre façon de penser que de se dire : je suis créatrice. Car si je me suis créé un cancer, si mon corps le manifeste, c’est une indication de mon état de conscience. Ce n’est plus un malheur, mais un bonheur. J’accueille la maladie comme un outil que je me suis créé pour grandir en conscience. Et on arrive à la question : que suis-je venue faire sur cette terre ? Assurer la sécurité de mes avoirs ou permettre l’émancipation de mon être ? C’est là où est le choix.
Et quand l’avez-vous fait ce choix ?

Quand j’ai écrit La mafia médicale, j’ai compris que j’avais appris à rendre les gens malades et j’ai réalisé que la santé est le reflet de mon état de conscience. Le corps n’est qu’un miroir. Comme je suis l’autorité suprême, je dois me comporter comme tel. Je me suis donc défait de tout de qui n’était pas souverain : la carte de sécu en 1993, les impôts deux ans plus tard, les comptes de banques, le permis de conduire et dernièrement le passeport.
Vous commettez ainsi des infractions à la loi…

Quelqu’un de souverain obéit à son âme et conscience, pas aux lois extérieures. Cela conduit à intégrer la vraie autorité, donc je ne vais pas aller conduire si je ne sais pas le faire ou si j’ai bu une bouteille de vin ou que je suis fatigué. Mais je conduis, et je n’ai pas d’assurance. Je n’ai pas de garant pour moi. Tout ce qui m’arrive, c’est moi qui paye pour.
Mais vous ne payez pas vos impôts. Or on est contraint par la loi de les payer, et l’Etat dispose du bâton pour se faire respecter…

Il y a trois bâtons : l’exclusion, la dépossession et l’élimination. L’exclusion, ça ne me touche plus. Et comme je ne possède plus rien, on ne peut rien me prendre. Reste l’emprisonnement ou la mort. Quand j’ai sorti La mafia médicale, j’ai pensé qu’on allait me tuer, mais non. Et l’année dernière, j’ai refusé de me présenter au tribunal, donc on est venu me chercher chez moi. Après m’avoir envoyé dans un service psychiatrique qui m’a jugé apte à passer en procès, le juge m’a proposé une libération sous conditions qu’il fallait signer. J’ai refusé, car cela s’adressait à l’entité légale LANCTOT Ghislaine. Ce n’est pas moi.
Comment cela ?
Il y a d’un côté une entité légale qui appartient au gouvernement, de l’autre l’être physique venu au monde. L’entité légale, ce n’est pas moi. C’est elle qui est accusée et j’ai donc refusé de signer, alors le juge m’a dit que j’irai en prison. Mais je ne peux pas renier mon identité, je ne peux pas vendre mon âme. J’ai donc passé deux mois en prison. Et le 20 janvier dernier, pour mon procès, j’avais dit au juge que je me présenterai, mais pas en cour. Je suis allé avec les spectateurs et j’ai expliqué n’avoir toujours rien à faire avec l’entité légale LANCTOT Ghyslaine, dont j’ai d’ailleurs annoncé la mort. Le juge a dit : « Ok, mais je fais quand même le procès. » Je suis parti et ils ont fait le procès.
Vous n’avez pas eu une grosse condamnation : 1 000 dollars d’amende à payer d’ici deux ans.
Je ne paierai pas, ce n’est pas moi qui est condamné. Faut s’adresser au propriétaire de l’entité légale.
En fait, vous refusez de payer vos impôts depuis près de quinze ans, mais on finit par vous laisser plutôt tranquille…
Quand le bâton ne marche plus, qu’est-ce que tu veux faire ?
Maintenant, vous avez transmis à des proches votre maison, votre voiture, vos biens, mais vous avez toujours un toit ou un véhicule mis à disposition par une personne qui, elle, ne peut se permettre de sortir complètement du système…
Tout le monde peut faire ce qu’il veut, il y a toujours des solutions. Moi, j’ai transmis ma maison en 1992 à ma sœur, car je pensais que je serai tué et je voulais qu’elle la garde pour mes enfants. J’ai donné ma voiture en 2000. Je me suis dépossédée de manière intuitive, sans savoir tout ce que j’ai appris ensuite quand des gens m’ont donné des cours pour m’expliquer le fonctionnement de ce système des deux personnalités et de l’entité légale que les avocats ignorent.
Vous qui dénoncez le pouvoir des banquiers, que ressentez-vous devant la déroute actuelle du système financier ?

Les systèmes s’effondrent aujourd’hui car ils sont faux. Les fondations sont mauvaises. C’est basé sur les riches qui exploitent les pauvres et les gardent esclaves par la force. Comme les gens veulent de plus en plus s’émanciper, on risque d’avoir de plus en plus de force. Et les événements du 11 septembre ont d’ailleurs permis de déclencher l’état d’urgence pour augmenter la répression. Mais nous ne sommes pas face à une crise financière, économique ou sociale. C’est une crise évolutive, dans laquelle l’être humain est en train de se dépouiller de toutes ses croyances, de tous les mensonges. Certains vont s’effondrer en voyant disparaître leurs illusions. Mais pour sortir de l’esclavage, il faut renoncer à ses droits et privilèges, car c’est eux qui nous rendent esclaves. Ils sont octroyés par l’extérieur alors que je dois réaliser l’autorité suprême intérieure. Quand on franchit le pas, on a peur, mais, en le faisant, on transcende puis on guérit ses peurs. Et moins on a peur, moins on donne de son pouvoir. Moi, j’ai de moins en moins peur.
Mais aujourd’hui vous ne pouvez plus voyager, car vous n’avez plus de passeport, ni d’ailleurs aucun autre moyen d’identification…
Non, car je ne suis plus une citoyenne. Mais je vais bien trouver une nouvelle façon de voyager.
Vous dites relever uniquement de votre autorité intérieure, mais la vie n’exige-t-elle pas un minimum d’organisation collective, impliquant notamment de lever des impôts ?

Non, il n’y a besoin d’aucune organisation collective. Il faut de l’entraide, mais pas de système. Les systèmes s’imposent par la force. J’ai souvent demandé aux gens s’ils payaient l’impôt par amour ou par force. Personne ne m’a jamais dit par amour. Moi, je suis créatrice et je suis sous la gouvernance de mon âme. Alors on peut créer ce qu’il faut pour la communauté, mais sans avoir besoin pour autant d’un gouvernement qui lève des impôts pour financer des guerres ou payer des banquiers.
Vous donnez des conférences ou des séminaires. Constatez-vous une forme de contagion avec les gens qui viennent vous voir ? Arrêtent-ils de payer l’impôt ?

Oui, il y a une contagion, mais je leur dis de commencer par guérir les peurs qui font qu’ils se mentent tout le temps. Commencez par dire la vérité, après, vous pouvez arrêter vos cartes de crédits, vos comptes de banques. On peut très bien vivre sans. Et puis il faut affronter des peurs de plus en plus haute, mais on ne commence pas à plonger du tremplin de dix mètres. Alors arrêter de payer l’impôt, je ne le conseille pas, ce n’est pas le premier truc à faire.
Mais de votre côté, vous vous attendez à quoi vu que vous ne paierez pas l’amende ? Vous pensez qu’on va vous laisser tranquille ?
Je n’avais aucune idée de ce qui allait arriver le 20 janvier. J’étais prête à ne rien avoir comme à repartir deux ans en prison. Alors maintenant, je ne sais pas plus ce que l’avenir me réserve, mais je ne renierai pas qui je suis.









sources lavoixdesallobroges.org le 25 septembre 2014

Choisissez votre réalité !

Choisissez votre réalité !

choisissez

Nous vivons à une époque absolument unique dans l’histoire de l’humanité où deux plans de réalité terrestre sont présents simultanément. Ce qui se passe actuellement sur notre planète n’a jamais été accompli auparavant. C’est tout à fait exceptionnel. Ce n’est pas un processus d’évolution normal vers une conscience plus élevée, c’est une opération de sauvetage d’une envergure sans précédent dans l’histoire de l’univers. Celle-ci vise à réinsérer la planète Terre dans la structure universelle. Que vous le ressentiez ou non, que vous le croyiez ou non, la Terre est maintenant de retour dans le courant de l’énergie universelle offrant de nouvelles possibilités d’expression à l’humanité.

Pour faire partie de la nouvelle réalité qui émerge, chacun doit y participer activement en se délestant de l’ancienne manière de réagir (provenant du mental) pour développer une nouvelle manière d’appréhender le monde qui est basée sur l’intelligence du cœur – l’intuition véritable. C’est de cette façon que la nouvelle conscience pourra s’implanter sur Terre – à travers la transformation de chacun !
Tous les domaines de la vie (l’agriculture, la nutrition, l’éducation, les arts, la communication, les relations, etc.) devront être repensés afin de devenir cohérents avec les lois universelles.

Tout ce qui crée la séparation ou n’est pas en résonnance avec la structure universelle est appelé à disparaitre, car l’unité et la cohésion forment le fondement de l’univers. Le vieux paradigme de réalité, basé sur la peur, l’isolation, la manipulation et le contrôle est en train de mourir petit à petit. Il va se désintégrer complètement emportant avec lui tout sentiment de séparation, de limitation et de profonde souffrance.
Consciemment ou pas, vous choisissez à chaque instant la réalité dans laquelle vous vivez. Lorsque vous persistez à agir d’après les vieux systèmes de croyances et les vieux schémas de comportement parce que vous hésitez à les déraciner de votre être, lorsque vous persistez à croire que vous n’êtes pas responsable de ce qui arrive dans votre vie, lorsque vous persistez à utiliser la raison pour décider, à vous justifier de vos actions ou de vos comportements, vous ne pouvez pas avoir accès à cette nouvelle réalité, voyez-vous. Vous demeurez relié à l’ancienne réalité puisque vous continuez à utiliser ce système de référence pour créer votre vie. Vous n’avez pas conscience que quelque chose de complètement différent et de nouveau est possible dès maintenant. Les pensées, les croyances et les émotions de vibration basse et négative créent un nuage autour et au-dessus de vous qui empêchent le rayonnement de lumière ayant une fréquence plus élevée de vous atteindre.
Cependant, cette nouvelle et puissante vibration lumineuse amenant avec elle de nouvelles possibilités est intensément présente pour tous. De concert avec votre Être de lumière, elle vous présente constamment de nouvelles possibilités. Cela arrive sous forme de circonstances qui vous permettent de réagir différemment et de faire de nouveaux choix dans votre vie. Votre participation consciente et active à votre transformation intérieure est essentielle si vous voulez que cette lumière puisse entrer dans votre être. Bien que le désir d’accueillir cette lumière soit un prérequis, il n’est pas suffisant. Vous devez aussi consciemment décider de laisser aller tout ce qui n’est pas en harmonie avec cette nouvelle vibration d’amour inconditionnel.
Dès maintenant, vous pouvez choisir de commencer à utiliser votre discernement, et non pas votre raisonnement, pour créer votre vie. Pour savoir ce que vous devez faire ou choisir, vous devez apprendre à trouver la réponse en vous-même et non en provenance d’une information ou d’une autorité extérieure. Or pour avoir accès à cette guidance intérieure, à ce discernement en provenance de l’intelligence du cœur, vous devez apprendre à vous relier intentionnellement à cette nouvelle conscience. Commencez par invoquer consciemment cette fréquence plus élevée qui n’est autre que la vibration d’amour inconditionnel qui est à l’origine de toute la création. Votre intention est puissante et crée immédiatement cette possibilité de connexion. *


Puis utilisez votre discernement pour choisir d’une façon consciente ce que vous pensez, ce que vous croyez, les activités que vous faites, l’endroit où vous vivez, les lieux que vous visitez, les personnes que vous côtoyez, les livres que vous lisez, les objets dont vous vous entourez et ainsi de suite. Tout ce qui est dans votre champ d’attention (conscient et inconscient) contribuera à la création de votre réalité. Si vous voulez amener cette nouvelle conscience sur Terre, vous devez être vigilant et apprendre à discerner ce qui fait encore partie de l’ancien monde afin de ne pas vous y engager. . Plus il y aura d’êtres qui sauront accueillir cette puissante vibration en eux, par leur travail intérieur, plus cette dissolution sera rapide.

Amener cette nouvelle conscience sur Terre signifie que vous vivez de cette nouvelle conscience et que vous délaissez tout ce qui concerne l’ancien. Vous commencez à créer dans votre vie personnelle des relations basées sur l’authenticité et l’amour inconditionnel. Vous cessez de jouer des jeux visant à vous protéger ou à manipuler pour obtenir ce que vous voulez. Vous cessez de croire que le problème est à l’extérieur de vous. Vous commencez à prendre la responsabilité de votre vie et de ce qui vous arrive. Vous commencez à écouter votre cœur et à vivre de façon de plus en plus authentique avec vous-même. Vous ne laissez plus rien ni personne être un frein à votre éveil spirituel. Il n’est plus temps d’agir d’après ce que les autres pensent de vous ou ce qu’ils attendent de vous. C’est cela être dans la nouvelle réalité !

Vous pouvez aussi vous observer attentivement pour identifier les peurs qui vous habitent vous empêchant de faire les changements que vous savez devoir faire dans votre vie. Que se passerait-il si vous laissiez votre nature profonde s’exprimer avec authenticité et liberté ?
Avez-vous peur d’être rejeté, mis de côté ou jugé ? Avez-vous peur de perdre votre identité, de perdre vos points de référence et de ne plus savoir qui vous êtes vraiment ? Avez-vous peur de vous tromper et de ne pas faire le bon choix ? Avez-vous peur de perdre l’amour de ceux que vous aimez ? Quelle que soit votre peur, décidez avec confiance de la laisser aller. Elle vous maintient dans l’illusion et vous devez la voir pour ce qu’elle est : une construction du mental qui n’a pas de fondement réel. Prenez conscience que vous êtes d’abord et avant tout un être de lumière, avec une conscience bien plus grande et puissante que ce que vous croyez. Vous êtes unique et vous possédez des possibilités d’expression illimitées.

J’aime utiliser l’image de l’aigle qui a été élevé par des poules et qui ne sait pas qu’il peut s’envoler majestueusement dans le ciel – car c’est absolument de cela qu’il s’agit ! Vous devez accepter votre capacité innée d’être créateur et à apprendre à vous servir de vos ailes pour vous envoler.
C’est ainsi que lorsque vous parcourez ce chemin de transformation, vous commencez à vivre dans la nouvelle réalité et vous portez de plus en plus votre attention sur tout ce qui émerge de nouveau autour de vous.
 Pendant un certain temps, vous vivez dans les deux réalités à la fois parce que vous n’êtes pas encore complètement axé sur la nouvelle réalité. Parfois vos peurs, vos attachements à certaines personnes ou à certaines choses ou vos besoins vous relient encore à l’ancien paradigme. À d’autres moments, vous êtes capable d’être totalement dans votre cœur, vous avez confiance en votre capacité de créer la vie que vous voulez, vous vous sentez centré, connecté et puissant.

D’une façon pratique, pour rendre cette nouvelle réalité plus présente et tangible dans votre vie, commencez par porter votre attention sur ce qui est nouveau autour de vous. Efforcez-vous d’avoir du discernement sur vous-même, sur vos motivations et sur vos choix. À partir de maintenant, observez-vous pour savoir si vous pensez, parlez ou agissez avec votre cœur. Et ne vous méprenez pas, car agir avec le cœur ne signifie pas nécessairement de laisser parler vos émotions ou de parler avec passion. Cela peut parfois porter un peu à confusion. Être dans son cœur signifie que vous agissez à partir de votre Soi authentique, la personne que vous êtes réellement au fond de vous. Agir à partir du cœur signifie que vous êtes relié à votre être profond et que vous n’agissez pas à partir de votre mental.
Avant chaque choix que vous faites, demandez-vous quelle réalité vous choisissez ? Écoutez-vous votre nature profonde, choisissez-vous quelque chose qui vous fait vous sentir profondément heureux ? Ou choisissez-vous d’après un sentiment de manque, d’insécurité, d’obligation ou de peur ? Pour changer de réalité, vous devez devenir conscient de vos motivations profondes afin d’identifier ce qui n’est pas en accord avec votre plus grand bien et celui de l’humanité.




Vous pouvez aussi vous aider d’outils tels que cette vidéo pour ajuster votre fréquence vibratoire à celle de la nouvelle conscience :
https://www.youtube.com/watch?v=CcPDy1RD28w






Vivre et laisser vivre... 4 mots pour être en paix...



Vivre et laisser vivre....

Quoi que nous puissions penser de ce monde individualiste, chaque personne a envie d'aider l'autre. A envie d'être aimable mais parfois par une parole, une attitude, un comportement nous ressentons une émotion de colère, de tristesse, d'incompréhension ou de jugement.

Chaque être est unique. Un humain porte un fardeau de pensées, de ressentis, d'émotions, d'actions, de décisions que nous ne comprenons pas toujours notamment quand il nous demande de le porter à sa place c'est-à-dire lorsqu'il projette sur nous les ingrédients de ce fardeau.

C'est légitime car chacun est sur sa planète : ses croyances, ses conditionnements, ses peurs, ses doutes, ses expériences de vies, ses désirs, ses besoins,  forment un manteau qu'il porte depuis des années et qui parfois, le rend joyeux et parfois le fait souffrir. Avec ce manteau il y a deux bonnets : un qui s'appelle l'amour (confiance) et  l'autre qui s'appelle la peur (méfiance).

Sa solitude lui fait peur et il ressent le besoin de se sentir utile aux autres pour s'oublier lui-même et du coup, il détecte chez les autres ce qu'il doit voir chez lui. Comme il ne le voit pas il tente de conseiller ou gérer la vie des gens qui ne lui ont fait aucune demande dans ce sens. Il arrive forcément devant une incompréhension, un mur qu'il ne peut traverser, une réaction de l'autre et pas toujours celle qu'il espérait.

Ne pas contacter l'autre dans son corps de souffrance mais dans ses qualités, c'est l'intelligence du coeur. Le contacter dans toutes sa lumière est le seul lien pour éveiller l'autre à sa conscience, à la conscience de la Source dont nous provenons tous.
Nous sommes des êtres spirituels faisant une expérience terrestre. Pour expérimenter le plan de la terre, nous nous servons de nos cinq sens et parfois du 6ème. 

L'humain est capable du pire et il est capable du meilleur. L'être est lumière, l'humain est amour.
son corps lumineux d'être spirituel

Question de conscience : je le fais pour moi ou malgré moi. Faire les choses en conscience. Cessez de rester sur les apparences extérieures.Je me remets au centre de mon univers, alors je deviens libre. Parce que je ne fais plus des choses par peur d'être malade, de ne pas être seul, de ne pas être aimé. Je le fais uniquement par plaisir par envie, par amour... Aimer la vie et ne se priver de rien..
Ne pas penser que quelque chose est mauvais pour moi.

Possibilité ici et maintenant de réaliser ses rêves...




Intelligence d'amour
intelligence empathique

Les yeux sont le miroir de l’âme selon des scientifiques....

Les yeux sont le miroir de l’âme selon des scientifiques

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Des scientifiques découvrent que les yeux sont le miroir de l’âme.
Les yeux sont le miroir de l’univers, et certains diront même qu’ils sont également le miroir de notre âme… Nous avons toujours entendu : « Les yeux sont le miroir de l’âme. » Les gens disent souvent cela quand ils peuvent voir la douleur, la colère ou une autre émotion dans les yeux de quelqu’un d’autre. Mais de nouvelles recherches donnent un tout nouveau sens à cette expression. Les yeux ne sont pas seulement le miroir des émotions, les yeux sont le miroir de l’âme.
Comment ? La réponse a un rapport avec le globe oculaire lui-même. Tout le monde a une structure différente de lignes, de points et de couleurs à l’intérieur de l’iris de l’œil. Certaines personnes peuvent avoir des yeux de couleur similaire, mais les lignes et les points de l’iris sont aussi uniques qu’une empreinte digitale.
Bien qu’ils varient d’une personne à l’autre, il y a certains schémas dans l’iris qui sont très répandus, et des scientifiques de l’Université d’Örebro en Suède voulaient voir si ces schémas étaient liés à des traits de personnalité spécifiques.
Ils se sont concentrés sur les schémas des cryptes (ce sont des petits creux) et des sillons de contraction (lignes courbes autour du bord extérieur) qui se forment lorsque la pupille est dilatée. Ils ont étudié les yeux de 428 sujets pour voir si les schémas des cryptes et des sillons de contraction reflétaient leurs traits de caractère.
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Ce qu’ils ont découvert
Leurs résultats ont révélé que ceux avec des cryptes denses étaient plus chaleureux, tendres confiants et avaient tendance à sympathiser avec les autres. En comparaison, ceux avec plus de sillons de contraction étaient plus névrotiques, impulsifs et avaient plus tendance à laisser place aux envies. C’est fou d’imaginer à quel point les marques sur le globe oculaire d’une personne peuvent révéler les traits de caractère les plus profonds d’un individu.
Il y avait une très forte corrélation entre l’iris d’une personne et ses traits de personnalité. Mais la corrélation n’implique pas la causalité n’est-ce pas ? C’est vrai. Mais il semble que les détails des yeux et les traits de caractère d’une personne peuvent être causés par la même chose.
Les chercheurs ont déclaré que la structure de l’œil et la personnalité pourraient être liés car les séquences des gènes responsables de l’iris contribuent également au développement du lobe frontal du cerveau, qui est la carte mère de la personnalité.
« Nos résultats suggèrent que les personnes avec différentes caractéristiques de l’iris ont tendance à se développer selon différents traits de personnalité », a déclaré Matt Larsson, un spécialiste du comportement qui a dirigé l’étude à l’Université d’Örebro. « Ces résultats soutiennent l’idée que les gens avec avec des configurations différentes de l’iris ont tendance à se développer selon différentes trajectoires en ce qui concerne la personnalité. Les différences dans les iris peuvent être utilisées comme un biomarqueur qui reflète les différences entre les gens. »
Les scientifiques ont également mentionné quelque chose de très intéressant concernant un gène appelé PAX6, qui contrôle la formation de l’œil dans les premiers stades du développement embryonnaire. La recherche a montré que la mutation des gènes entraîne de faibles compétences sociales, de l’impulsivité, et des difficultés à communiquer.

La couleur des yeux en révèle encore davantage
Selon des chercheurs de l’Université de Pittsburg, les femmes avec des yeux de couleur claire éprouvent moins de douleur pendant l’accouchement par rapport aux femmes avec des yeux foncés. Les gens avec des yeux plus clairs consomment également plus d’alcool, car les personnes aux yeux foncés ont besoin de moins d’alcool pour s’enivrer.
La cause serait génétique Un maître de conférences en sciences à l’Université de Liverpool John Moores a déclaré :«Ce que nous savons, c’est que la couleur des yeux est basée sur 12-13 variations individuelles dans les gènes des personnes … Ces gènes ont d’autres fonctions dans le corps. »

Prenez la mélanine, le pigment qui rend les yeux plus foncés. La mélanine peut également rendre les gens plus sensibles à l’alcool. Lorsque des psychologues à l’Université d’Atlanta en Géorgie ont fait une étude sur plus de 12 000 hommes et femmes, ils ont trouvé que ceux qui ont les yeux clairs consomment beaucoup plus d’alcool que ceux avec des yeux foncés. La raison pour laquelle les personnes aux yeux bruns boivent moins, et ont moins de risques d’être alcooliques, est parce qu’ils ont besoin de moins d’alcool pour s’enivrer.
La mélanine ne détermine pas seulement la couleur des yeux,c’est aussi un isolant pour les connexions électriques entre les cellules cérébrales. Plus il y a de mélanine dans le cerveau, plus le cerveau peut travailler rapidement et avec sensibilité, ont rapporté les chercheurs dans la revue Personality and Individual Differences. Donc la mélanine est non seulement responsable de la couleur des yeux mais également de l’efficacité du cerveau.
Les yeux sont littéralement le miroir de la plupart des aspects internes de nos traits de personnalité et de caractère. Si vous regardez dans les yeux de quelqu’un, vous pouvez facilement savoir s’il est effrayé, triste ou blasé. Mais si vous regardez encore de plus près, vous pourrez également voir quel genre de psychologie et de personnalité a cette personne. Les yeux sont littéralement le miroir de l’âme des gens.



Article inspiré de The Daily Mail

Qu'est-ce que l'éveil ?



L'éveil, c'est de ne plus croire en aucune croyance, juste être en paix, en Unité dans l'amour absolu. L'éveil dont il s’agit ici change toute perception, change tout regard envers ce que l'on croit et pense être. Un éveil si grand qu’il change à jamais notre interprétation de ce monde, de tout ce qui est.


Qu'est-ce qu'un éveillé ? C'est un être qui aime tout, d'un même et seul amour, qui n'a aucun jugement ou parti pris pour quoi que ce soit. Il respecte l'évolution et l'apprentissage de chacun, et cela, quelle que soit sa nationalité, sa religion ou ses croyances. C'est ce qui le distingue, car il aime tout d'un même amour. Il est la lumière qui illumine tout sans aucun jugement, sans aucune attente, dans une liberté totale, dans une sainte paix. Ceci peut être très troublant pour quelqu'un qui ne s'attend pas à recevoir autant d'amour, à être accepté et accueilli tel qu'il est.

Il est à la fois libéré des croyances, des blessures de ce monde, avant de vivre cet éveil, qui sont le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison et l'injustice. Cela faisait partie de sa conscience humaine, d'avoir des croyances, être à la fois la victime et le bourreau en s'en prenant à plus faible que lui, que ce soit conscient ou pas et, à l’occasion, jouer au sauveur pour se donner bonne conscience. Il est la lumière n'ayant plus ces blessures de l'âme.

La lumière qu'il est celle de l'Amour Absolu. Voilà qui est troublant pour la personne qui reçoit. Ayant vécu ces croyances, ces blessures et les ayant transcendées par l'éveil, une véritable guérison de l'âme, voilà ce qu'il apporte à ce monde. Est-il un danger? Il est là pour celui qui veut bien entendre, voir, boire, toucher cette lumière de vérité. Il y a rien qui échappe à cette lumière qui est en réalité la lumière de chacun, de chaque âme, de chaque conscience. Il est cette lumière qui libère des croyances, qui guérit les blessures de l'âme qui fait en sorte de vivre l'UNité dans l'Amour Absolu, qui enlève toutes tes peurs et tes croyances erronées. Car celui qui s'éveille à cette lumière, ne vivra plus dans les croyances, dans les peurs, et sera libéré de la dualité, de toutes ces souffrances dont souffre ce monde.

En quoi consiste cette lumière ? Elle consiste à ta résurrection, à ta renaissance, en cette connexion à la source véritable, là où les Anges, les Archanges, Jésus, Bouddha, les Maîtres ascensionnés, les entités de lumière,  qui  sont tous issus de la même source de lumière. Chacun est libre de ce qu'il fait de sa vie, de chacun de ses choix.

L'éveil a pour but de te libérer de tes croyances, de tes peurs, de permettre à ta conscience humaine d’adhérer à une conscience plus élargie, libre de croyance et de dualité afin de guérir les blessures dont souffre ton âme et ta conscience. Faire de toi un être totalement conscient de son UNité avec le tout. Une lumière commune qui illumine tout de son amour sans avoir de jugement sur tout ce qui est, afin que tous et toutes soient baignés de cette pure lumière, libres de toute dualité, ne rayonnant que l'unité, la paix et l'Amour Absolu. La seule peur vient de ta méfiance, de ton jugement, de ton incompréhension due à ton manque de confiance. Je suis cette lumière non aveuglante, plutôt rassurante, car il n'y a rien à craindre. C'est ce qu'est un être libéré et unifié à nouveau avec le tout.

L'éveil est le paradis, tout devient fluide, transparent, limpide, plus de questions à se poser. L'enfer est dans cet état où se trouve la conscience humaine à combattre ou à défendre les croyances, toutes ces illusions qui l'empêchent de franchir une nouvelle conscience, libre de toutes ces blessures qui sont énumérées au début de ce message.

Point besoin d'être spirituel ou d'être dans une religion quelconque, juste avoir une ouverture d'esprit, le gros bon sens pour faire le choix qui s'impose de lui-même, soit sortir de cet enfer où entrer au paradis, là où l'être vit sa relation d'UNité et d'Amour Absolu avec tout ce qui est, autant en tout son être, qu'à l'extérieur de son être. Il est la lumière pour te guider à faire cette transition, personne ne peut le faire à ta place.

Il ne peut y avoir un véritable éveil si l'être est encore dans les croyances, mais il peut s'ouvrir à sa conscience absolue pour ne plus être dans l'ombre de sa lumière.


Je ne suis pas ce que je crois être.....

Je ne suis pas ce que je crois être. Je crois que je suis un personnage qui a, au long de la vie, porté des masques, qui a fait des choix basés sur des croyances et des conditionnements, et qui a fini pas croire que j'étais tout çà. Comme un mauvais acteur j'ai confondu ce que je suis avec le personnage que j'incarnais. Je me suis crue séparée de ce théâtre qu'est la vie sur terre, et même avec ce festival de "cannes" (béquilles que je me suis crées), je n'étais pas heureuse. En coulisse, je passais de l'espoir au désespoir. Je comprends maintenant l'illusion que l'égo, chef d'orchestre de mon mental, à qui je donnais ma confiance, s'est matérialisé comme un autre personnage que j'ai créé de toute pièce. Il est devenu "Maître Gogol ", qui utilisait le Pinnocchio que je croyais être. Puis je me suis rebellée, j'ai cassé mes ficelles, pour me libérer.  et dire "pause" à mon mental, "pause" à la croyance que j'étais cela. Avec "pause" cela doit s'estomper progressivement pour faire jaillir ma totale lumière, qui a toujours été là, que je ressentais, mais que je ne voulais pas voir. probablement par peur de créer une autre croyance qui me décevrait. Alors que les pensées ne pensent pas...
Je passais de l'espoir au désespoir, des joies aux peines,.... Mais ce n'est pas vrai, je ne suis pas ce que je crois être. Je suis l'Etre de lumière, responsable de ce que j'expérimente, de mes choix, de mes désirs. Qu'est-ce que je veux vraiment ? je me pose la question plusieurs fois par jour, et je laisse la vie me proposer, sans mentaliser ou imaginer ce que sera demain. Je reste dans le moment présent, là où c'est l'éternité.




DIALOGUE
Question :
"Cela fait plus de 40 ans que je suis sur un chemin spirituel et après bien des galères et des belles rencontres, il me semble que j'ai dépassé quelque chose. Il me semble que j'ai enfin trouvé une sorte de paix et de joie. Il y a une impression de grande sécurité que je n'avais jamais connue avant. Suis-je à la fin du chemin ?"


Réponse :
On peut parfois avoir l'impression qu'après un long et passionnant chemin spirituel fait de défis et de pièges que l'on commence enfin à goûter à sa part du gâteau. La vie est pleine de bonnes surprises, une nouvelle détente est présente dans le corps et les pensées négatives et oppressantes ne montrent même plus le bout de leur nez. Tu as, peut-être trouvé une activité qui semble te combler ou une relation amoureuse intense et stable qui te fait dire que tu touches enfin au bonheur.
Mais ce ne sont que les expériences qui ont changé et qui temporairement semblent te donner un répit et t'amplir d'une paix nouvelle.Ce sont des fadaises. Des foutaises.

L'espace de Présence consciente dans lequel tout cela apparaît, Lui, n'a pas changé. C'est cela qui doit être remarqué. Si tu oublies l'essentiel et prête à nouveau uniquement attention aux formes contenues par la Conscience et non la Conscience elle-même, tu retombes dans les mêmes pièges qu'avant. Rien n'a été vraiment compris.
Ce que tu appelles ta sécurité n'est qu'illusion et insécurité. Tout ce que tu as ne t'ppartient pas et est déjà en train de te quitter.
Tout ce que tu gagnes un jour tu le perds le jour d'après. C'est inévitable. Il n'y a rien de vrai dans le transitoire. Le fait de dépendre de quelque chose, d'une situation, d'une expérience pour éprouver une sorte de paix est super anxiogène. Au fond de toi,  tu sais très bien que tout ça peut s'écrouler d'un instant à l'autre.
Il n'y a rien de plus dissonant que de se réjouir de sa réussite et de sa paix intérieure ou de sa situation financière ou de n'importe quoi d'ailleurs. Reconnais la peur et la tension que cette auto-satisfaction génère ! Regardes bien. Ressens comme en deçà des premières couches de contentement, quelque chose gronde et veut se faire entendre.
Il faut vraiment ressentir cela. Ressens silencieusement combien le fait de se réjouir sonne faux. Au moment même où tu te réjouis de quelque chose, il y a comme une tension corporelle, comme un goût d'amertume, quelque chose de faux. Si on écoute bien, on le sent dans le plexus, dans la gorge, dans le ventre, dans le menton, dans la langue, dans les avant-bras, dans les cuisses. Tout le corps est imprégné de cette peur de lâcher cette histoire que tout va bien Madame la Marquise.

Le contentement est tout le contraire de la joie véritable. La joie de ne rien être, de n'avoir aucune image à défendre, aucune croyance à vendre. C'est une joie sans cause et sans but.
Dès que des pensées agréables semblent te rassurer quant à la pérennité de ton bonheur, d'autres pensées viendront inévitablement te faire peur.
Le véritable bonheur ne dépend de rien. C'est ce que tu es. Le simple bonheur d'être conscient, le bonheur d'être conscient d'être conscient ne paye pas de mine.
La pensée te dira : "conscient d'être conscient et alors ! Qu'est ce que ça va m'apporter ?" . Pourquoi ça ? Parce que la pensée n'est pas vivante. Elle n'est qu'une pâle traduction en mots et en concepts de la vie. La pensée ne ressent rien.
Mais si tu te détends tout simplement dans cette Présence déjà là avant les pensées et goûte cette joie d'être avec ton cœur, tu comprends que le vrai bonheur ne dépend d'aucune expérience, d'aucun état du corps ou du mental. Le vrai bonheur est ce que tu es. Et cela se révèle lorsque tu te rends compte de ce que tu n'es pas. Ce bonheur simple d'être se réalise lorsque tu arrêtes de prétendre avoir ou être quoique ce soit.

samedi 21 mai 2016

Être rien, c'est est Être tout...



Du bonheur, de la liberté de n’être rien ni personne.
Une révélation ce matin, un matin normal, petit déjeuner, douche,  promenade de Vénus, lecture mails, refaire le lit et en ce qui me concerne, en musique de fond, le tourbillon incessant de mes pensées, allant de tout à rien, mais un bourdonnement, quelque chose qui m’empêche d’être totalement présente et d’ailleurs je le vois souvent chez les autres, en miroir de moi-même, quand je leur dis : 
– tu n’es pas là.
J’ai longtemps trouvé ça très triste et je l’ai combattu, parce que je connais la souffrance d’avoir en face de soi une personne qui n’y est pas, mais il a fallu que j’admette que c’était moi aussi ça, cette personne pas toujours là…
Donc, oui, parfois, souvent, suivant les saisons, les jours, je ne suis pas là.
Mais ce n’est pas de ça dont je voulais parler, je voulais juste poser le décor, un matin normal, un matin où je suis absente. Mais ça compte pour ce que je vais dire plus tard.
Donc, je me prenais la tête, avec pour question de fond: Comment il faut être?
Tout le temps, avec tout le monde, comment faut-il être?

Et là ! Réponse fulgurante, Jung et son inconscient collectif et Spinosa et son intuition, ou quelque chose du genre:
-« Comment il faut être, comment il faut être? Mais tu t’en fous! tu n’es Rien! « 
(il ne parle pas très classe l’inconscient collectif, c’est assez brut de décoffrage en ce qui me concerne, j’imagine qu’il me parle comme je parle)
Alors je vous vois d’ici frémir ,voire bondir : « comment ça Rien? Je ne suis pas Rien! je suis moi, avec ma vie, ma famille, mes amis, mes réussites, mes échecs, mes désirs, mes envies, mes peurs, mes angoisses, je suis Danielle (ou qui que ce soit, vous!)! »
Oui, mais c’est ça, justement, qui est flippant. Et lourd. d'être Danielle. D’être n’importe qui en fait. Toute la journée, toute la vie, s’évertuer à rester Danielle, à la faire exister, à la défendre, à lui donner une place parmi plein d’autres Danielle 

Alors que quand on est rien, ou personne, (je sens que ça passera mieux ), ben il n’y a plus « mes réussites, mes échecs, mes désirs, mes envies, mes peurs, mes angoisses, ». Il n’y a rien à perdre, rien à prouver, rien à conserver, rien à protéger, rien à justifier. 
Quand le personnage Danielle n’est pas là, il ne reste que l'être, tranquille, sans rien d’autre que la vie qui passe, les échecs n’en sont pas, les réussites non plus, on s’en fout, pas de peur, pas d’angoisse, on peut se permettre d’y aller gaiement ! Etre rien, c’est n’avoir rien à perdre !
Suivre seulement ce que je pense être mon chemin, je me suis vue au cours de ce flash continuer à tendre vers ce que je souhaite, matériellement et moralement, mais en toute quiétude, oui, je vais tenter tout ça, mais sans en faire une affaire personnelle.
Quand je ne suis personne, ma vie n’est plus une affaire personnelle, c’est ça, exactement. Je la vis comme si elle m’était confiée, comme si elle était la même que pour tout le monde, que je la vivais en partage avec tous ceux qui en font l’expérience, comme si je n’étais qu’une manifestation de la Vie, pas comme si j’étais Danielle, car entre la vie et l'être, il y a Danielle, une image, un devoir, une réputation, un mirage…
Alors…que lorsque  je suis "rien" je deviens "tout"
Le tourbillon assourdissant des pensées a cessé. Le Silence.
Etre rien c’est… Etre là. C’est Etre.

Point de vue....

La femme est battue pas son mari. Soit. C'est malheureux. C'est traumatisant. C'est destructeur et extrêmement difficile peut-être à vivre. Mais enfin c'est. Cela fait partie de la vie. il y a des gens qui se font humilier, battre, torturer ou égorger. Une femme s'est fait battre, une amie disons, elle vient me voir. Je l'écoute. Je l'écoute vraiment. Sans être figée sur l'idée que c'est affreux, que c'est insupportable, que "la pauvre elle ne s'en sortira jamais". Quelque chose qui n'est pas quelque chose écoute. dans cette écoute libre de tout jugement et de toute projection inutile, quelque chose peut naître, quelque chose de vrai peut surgir, quelque chose d'inconnu, d'étonnant, de profondément bénéfique. Je peux la prendre dans mes bras, l'amener au commissariat ou à l'hôpital. Je ne sais pas encore. C'est la situation qui va le dire. Il n'y a pas de projection. Juste pure écoute et on laisse faire ce qui monte. Si elle croit savoir qu'elle est malheureuse, qu'elle est la victime, elle s'enferme dans un masque qui ne lui permet nullement d'écouter vraiment. Conforter la personne en lui rappellant combien c'est douloureux d'être une victime ne ferait que fixer encore plus son attention sur cette image d'elle-même. Ce serait de la "non assistance à personne en danger". Cela ne signifie nullement que sur un plan légal elle n'est pas victime et qu'il n'y a pas lieu de faire condamner le mari. Mais sur un plan profond, dés que l'on prétend savoir, on n'écoute pas. On croit savoir, on pense, on juge, on interprète, mais finalement, on reste dans le connu, dans la mémoire dans le passé. Et ça c'est violent et faussement anesthésiant.Tant que l'on croit que c'est une personne séparée qui fait l'expérience, que c'est un moi personnel qui a reçu les coups, on reste dans la sempiternelle ritournelle de la dualité et du conditionnement. Ce n'est pas vrai. La personne est un imaginaire et l'imaginaire ne reçoit pas des coups. Juste en imaginaire. En réalité aucune expérience n'est jamais faite par quelqu'un. Il n'y a pas quelqu'un qui écoute, voit, ressent, hume, goûte. Il y a écoute impersonnelle, puis au sein de l'écoute impersonnelle se surimpose à postériori l'idée que c'est moi qui écoute, et selon que ce moi aime ou non ACDC ou non, il va péter un plomb ou se mettre à jouer de l'air guitar à se rouler par terre... L'idée que c'est moi qui voit le clavier ne voit rien. Une idée ni n'entend, ni ne voit ni ne ressent. L'idée est une consctruction imaginaire et conceptuelle très intéressante pour pouvoir parler et partager des idées, mais qui ne sert à rien pour percevoir un son, même un riff de guitare électrique... Ainsi ce jeu de révélation auquel je convie permet à cette femme de faire une discrimination entre le transitoire ( ce qui est perçu cad la douleur physique, psychologique, les émotions et les perceptions, les pensées, les jugements) et l'éternel c.a.d. la Présence éveillée, l'écoute impersonnelle, le témoin conscient (cela peut avoir toutes sortes de nom)... Ce jeu de révélation permet de constater ce qui est perçu sans appropriation. Réaliser cela dans sa vie est un des plus grands cadeaux au monde. et vous voudriez priver les gens de ce cadeau ? Pourquoi trouver anesthésiant le fait de faire l'expérience pure sans appropriation. C'est ainsi que l'expérience est faite en réalité. C'est nous qui avons dessapris l'essentiel. Nous avons appris à surimposer des jugements, des concepts, des filtrages sur tout ce que nous percevons. Mais nous ne nous en rendons même plus compte. Alors ce petit jeu n'anesthésie rien, il nous remet au contraire bien dans l'axe du ressenti silence où, en réalité, nous n'avons jamasi cessé d'être, sauf en imaginaire. Là un grand calme se manifeste. Pourquoi ? Pas par une induction hypnotique ou quelque tour de magie d'apprenti sorcier, ni par le biais d'une méditation ou d'une technique permettant d'édulcorer la réalité. Non, simplement par une observation à partir de ce que nous sommes déjà. Pas en rajoutant quelque chose, pas en imaginant quelque chose. Juste en étant honnête avec ce qui se vit. Ce qui se vit se vit. Si c'est une douleur, c'est une douleur. Si vous rajoutez la croyance que "ceci est ma douleur", vous rajoutez de la tension sur la douleur. Essayez ! Si vous vouez la douleur comme une douleur, ce qui est juste, sans le fatras psychologique, la douleur est éventuellement moins forte dans le sens où vous ne lui surimoposez pas une personne imaginaire prétendant que "cette douleur n'aurait pas dû arriver" et que "cette violence n'aurait pas dû être", et que "c'est injuste" et que "ça n'arrive qu'à moi", etc... Cela revient exactement à l'invitation de "K", écouter, ou observer sans observateur... Et il n'y apas plus guérisseur, plus profondément empathique et aussi fonctionnel et efficace dans la vie au quotidien et cour du chaos du monde que ce regard désencombré des conditionnements de la personne; Il n'y a pas non plus de regard plus profitable à l'environnement et au monde que ce regard impersonnel. Nos caractéristiques personelles, c'est à dire l'expression de notre vie d'humain au cœur du monde, n'exprime sa véritable beauté que lorsqu'elle fleurit de cette réalisation impersonnelle. Quittons le vue pour voir vraiment... ;-)

Se désitentifier pour le bonheur d'être...



Du sentiment d'appropriation à l'expérience directe sans personne ou comment passer concrètement du personnel à l'impersonnel
Investigation directe (extrait de Satsang)

Q : ... La vie est vraiment une source de souffrance perpétuelles...

R : Stop ! Arrêtons nous là-dessus et explorons ! Ressens "ceci est ma vision de la vie" ! (20 secondes passent)... Puis maintenant : "Cela est une vision de la vie." (20 secondes passent). Y a-t-il une différence entre ces deux perspectives pour toi, dans ton ressenti ?

Q : Dans la première je ressens de la tristesse et du désespoir, c'est très tendu, j'ai la nausée. Dans la deuxième c'est neutre... Enfin l'expérience de la vie en général n'est pas très drôle !

R : Stop ! Explorons pour voir la nature de cela qui fait l'expérience. Ressens : "Ceci est mon expérience" (la vie n'est pas très drôle). Ressens cela sans commentaires. (20 secondes passent).
Puis ressens maintenant la perspective : "Ceci est une expérience" (la vie n'est pas très drôle). (20 secondes passent). Alors ?

Q : Alors oui, effectivement. Grande différence. C'est comme si j'étais scotchée à cet état de victime dans le point de vue où "c'est mon expérience".

R : Et...

Q : Et lorsque je ressens ceci est une expérience de victime, ça se détend incroyablement... Mais là, à nouveau, il y a de la colère. De la colère contre cet état de victime.

R : Ok. Il y a de la colère. Ressens : "Ceci est ma colère".... (15 secondes passent)... puis maintenant : "Cela est une colère". (20 secondes passent). Alors ?

Q : Quand je le regarde depuis cela est une colère, ça se détend. Je me dis que ça va passer.

R : Ok. Reviens à "ceci est ma colère" et ressent sans commentaires cette pespective. (15 secondes passent). Puis ressens "cela est une colère". (15 secondes passent).

Q : En fait ça ne me touche plus. La colère est partie.

R : Est-ce que tu commences à comprendre. Pas intellectuellement. Mais avec ton ventre, ton cœur, tes tripes ? Qu'est-ce qui change entre les deux points de vue ? Vois ce qu'un simple pronom personnel avec tout ce que ça charrie de personnel justement sucite dans le corps-mental en tant que tensions, souffrances, contractions ! Vois comment le corps réagit. Pourquoi le corps se rebelle-t-il autant dans la première proposition, la pespective duelle et habituelle, "ceci est mon expérience" ? Tout simplement parce qu'elle n'est pas vraie. Le corps te dit quand tu te mens à toi-même. C'est notre outil le plus direct, il est avec nous 24h/24h, 7j/7j. Il sufiit juste de l'écouter et de le ressentir sans commentaires. Dés qu'il y a une tension corporelle, c'est qu'il y a quelque chose qui n'est pas écouté. C'est que nous sommes barrés dans l'histoire, dans la pensée, dans les "il faut" et les "je dois" ou dans les "si seulement".

Q : Mais comment ne pas vivre à partir du personnel ? Je suis aussi une personne ?

R : Tu apparaîs comme personne pour les autres et pour toi dans le miroir ou dans les albums photos, ou dans l'imaginaire. Le langage et la société te disent que tu es une personne, un corps-mental, une entité séparée des autres et du monde. Et tu as besoin de savoir comment tu apparais pour les autres pour fonctionner en société. Mais de ton point de vue intime, du point de vue de la Première personne, la personne qui apparait le matin ou le soir dans le miroir est une troisième personne, c'est ton apparence. La personne apparaît et disparaît au sein de cet espace vacant et conscient au-dessus de tes épaules.

La question est plutôt : Comment vivre à partir du personnel ? C'est cela qui est difficile. Lorsque tu sais qui tu es vraiment, c'est difficille de faire du rétropédalage et imaginer à nouveau être quelqu'un. Quand tu as tiré sur la barbe du Père Noël c'est dur d'y croire encore. Surtout, si tu as reconu ton grand-père. Tu peux faire semblant d'y croire pour avoir encore plus de cadeaux et par compassion pour tes parents qui sont tellemnt attachés à toute cette mise en scène rocambolesque. Vois que c'est d'imaginer d'être quelqu'un qui est difficile, exténuant. C'est faire comme si qui est épuisant. C'est se prendre pour le masque qui est déplaisant.

Les masques dont tu as besoin vont apparaître lorsque vtu en auras besoin mais ce ne sont pas tes masques, ce sont des masques. Si la vie en a besoin elle te permettra de les endosser. Mais il n'y a rien de personnel là-dedans.

Q : Mais c'est quand même mon espace, non ?

R: Oui et non. Tout dépend ce que tu mets derrière ce mon. Est-ce que cet espace a une nationalité ? est-il danois, français ou thailandais ? A-t-il un sexe, est il masculin, féminin, transgenre ? Est-il pauvre ou riche, noir, blanc ou jaune ? Est-il fâché, joyeux, déconnant ? Est-il humain, animal, végétal, minéral ? Est-ce que cet espace a un nom ? S'il fallait lui donner un nom ce serait peut-être "je suis". Et encore...

L'appropriation est source de douleurs, de conflits, de mensonge, de confusion, et surtout d'un immense gaspillage d'énergie.

Ressens "Ceci est mon espace impersonnel". (20 secondes passent). Puis ressens : "Cela est un espace impersonnel".

Q : Oui en effet, la première expérience est encore un peu contractée alors que la seconde est lumineuse, spacieuse. C'est incroyable.

R : Donc tu sais. Quelque chose sait déjà en toi. Et, ce quelque chose qui est d'une intelligence hallucinante n'est pas quelque chose.  Tu apprends à ton corps-mental à vivre sans cette croyance d'être une personne, sans tout ce désir d'appropriation.

La vie continue, mais sans personne pour la vivre. Les sons sont entendus mais personne ne les entend. Les pensées se déploient mais il n'y a personne qui les pense. Les couleurs sont perçues par un espace vacant au-dessus de tes épaules. Le mouvement se déroule au sein de ton atemporelle immobilité. Le temps se déroule en toi qui es le Non Temps, l'atemporel Maintenant. La vie se vit tellement mieux sans l'image trublionne d'un centre de contrôle.
Ceci est mon mental, cela est un mental. ceci est mon corps, cela est un corps. "Ceci et mon" passé, avenir, présent, réve, désir, souffrance, peur, plaisir, famille, temps, espace, vérité, éveil, perception, douleur, espérience, situation, univesr, monde, travail... ""Cela est un"... etcetera...
Explore, joue, ressens.

Q : Merci. Je sens vraiment que c'est une clé. Ce que tu dis, je viens de le vivre. Grâce à ce jeu de révélation, je ressens vraiment ce qu'avant je ne faisais que pressentir. Merci.

R : Merci à toi. Continue juste à te mettre en jeu quand le corps te le diras. Il n'y a rien à perdre, rien à gagner. La vie est un jeu. Il n'y a rien de plus beau que de partager ce que nous sommes déjà, nous réaccorder à l'impersonnel. C'est l'impersonnel qui va ensuite accorder peu à peu le personnel. Peu à peu, tu vas pouvoir vivre le quotidien à partir de l'espace impersonnel. On n'est pas en train de créer quelque chose en plus, on est en train d'ôter quelque chose de trop. Et encore, on n'ôte rien. On réalise simplement qu'il en a toujours été ainsi. On regarde ce qui est. Toute expérience apparaît toujours dans cet espace de conscience impersonnelle. C'est juste la peur, le langage, l'habitude, une sorte d'hypnose qui nous a entretenu dans un imaginaire personnel. Cela alourdit inutilement chaque perception. L'idée de la personne peut apparaître en nous si nous en avons besoin. Mais l'espace dans lequel elle apparaît ne s'en trouve ni troublé, ni satisfait. L'amour est impersonnel.

Q: Comment tu le sais ?

L'amour c'est ne rien demander. Et rien ne manque à ce que nous sommes vraiment vraiment. Ici, lorsque le mental n'a plus rien à défendre, aucune direction où aller, tu sais que tu es Cela, et cette simple conscience d'être conscient ne manque de rien et ne demande jamais rien. C'est le lieu sans lieu du Royaume en nous, où la seule prière est que ta volonté soit faite.

mercredi 18 mai 2016

Pourquoi nous sommes attirés par ceux qui ne sont pas bien pour nous

Pourquoi nous sommes attirés par ceux qui ne sont pas bien pour nous. Je me suis toujours posé la question : « Pourquoi suis-je attirée par les gens qui ne sont pas bien pour moi ? »

pour nous (1)

Et la réponse est assez simple en fait : Parce que votre soi blessé joue un rôle d’attraction.

Maintenant que je sais que le terme « soi blessé » peut sembler un peu intense, laissez-moi donc vous expliquer. Nous avons tous « le petit soi » (ou le soi blessé, l’ego) et le « Soi spirituel » «(le soi supérieur, le soi adulte, ou l’âme).

Pourquoi nous sommes attirés par ceux qui ne sont pas bien pour nous : 
Le soi blessé est la partie de vous qui se sent incomplète. Il s’interroge sur votre valeur et votre importance : il ne se sent pas entier, ou il se sent en quelque sorte imparfait. Mon soi blessé est le « petit soi » qui se demande si je suis vraiment aimable. D’autre part, nous avons aussi un Soi Spirituel. C’est votre soi supérieur, votre âme. C’est la partie de vous qui est liée à l’amour, la vérité, la sagesse et la paix intérieure. Votre Soi Spirituel, sait, sans aucun doute, à quel point vous êtes aimable et précieux. De bien des manières, c’est le contraire de l’ego.
À un moment donné, nous fonctionnons à partir de l’un de ces deux soi. Malheureusement, nous sommes nombreux à fonctionner à partir de l’ego la plupart du temps. Voilà pourquoi nous croyons que nous sommes insignifiants et impuissants d’une certaine façon, et nous essayons de combler ce manque.
L’ego cherche des choses à l’extérieur pour trouver la validation et la réalisation. Il croit qu’une fois qu’il aura plus (d’argent, un meilleur partenaire, un meilleur emploi, une maison plus belle , plus de vacances, etc…), il sera enfin heureux.
Mais, il n’est jamais heureux. Du moins, pas pour longtemps. Parce que la nature même de l’ego est de se sentir incomplet. Par conséquent, lorsque vous vivez à travers le point de vue de votre ego, vous êtes destiné à avoir l’impression qu’il manque quelque chose. La vie à travers l’ego n’est pas très amusante.
Nous avons tous été déçus ou blessés par une relation dans le passé ; nous portons la mémoire de cette blessure à l’âge adulte (parfois inconsciemment). Si une blessure d’enfance est toujours en vous, vous allez attirer des gens qui vont mettre en évidence le même sentiment. Par exemple, si votre blessure est centrée autour d’un sentiment de rejet ou d’invisibilité, il est probable que vous ressentiez la même chose dans vos relations à l’âge adulte.
pour nous (3)
Nous sommes attirés par ceux qui ne sont pas bien pour nous

Votre inconscient est programmé pour attirer des gens qui activent vos blessures.

C’est une partie frustrante du processus de croissance ! Mais pensez-y de cette façon : vous réactivez vos blessures pour pouvoir enfin les guérir. Nous ne pouvons pas guérir ce que nous ne ressentons pas ; nous ne pouvons pas guérir des choses dont nous n’avons pas conscience ! Le sentiment désagréable doit faire surface pour que vous puissiez grandir au-delà.
Rappelez-vous, votre Soi supérieur est la partie de vous qui connaît la vérité sur vous. Il sait que vous êtes digne, étonnant, capable, et puissant. À travers le Soi supérieur, vous êtes entier. Oui, vous êtes un humain imparfait avec des défauts ; mais vous êtes avant tout une âme.
Vous êtes beau.
Vous êtes important.
Vous êtes spécial.
Vous êtes amour.

C’est ce que le soi supérieur sait sur vous, et il veut que vous le sachiez aussi.

En vous identifiant avec votre soi supérieur (l’amour en vous), vous êtes beaucoup moins attiré par les personnes qui ne sont pas bien pour vous, voire plus du tout dans certains cas.
Vous réalisez soudainement que les personnes « mauvaises » étaient seulement des enseignants pour vous mettre dans le bon état d’esprit qui ne remet pas en cause votre valeur ou votre importance.
Votre soi supérieur veut que vous vous identifiez à lui ; il veut que soyez celui que vous êtes vraiment. Récupérez l’amour en vous, et vous guérirez vos relations de l’intérieur.
S’il vous plaît laissez un commentaire ci-dessous et dites-nous quelles sont les qualités de votre Soi supérieur et comment vous prévoyez d’être plus connecté à cette partie de vous.





Shelly Bullard