mardi 26 mars 2019

Et toi ?

Quand tu as mal, ton premier réflexe c'est de vouloir vite te sentir bien et d'enlever cette sensation d'inconfort...Pour cela tu as recours à des substituts pour t'aider à ne plus rien sentir, à continuer à faire comme si rien n'avait existé, à continuer à avancer et à faire "comme avant".....

Tu peux utiliser alors le téléphone pour te plaindre et "raconter" tes malheurs, ou alors tu te défoules sur les jeux en ligne, ou encore tu manges (sans faim) ça t'alourdit, ça te ralentit et te rends somnolent/e et du coup tu sens moins......

Tu peux utiliser le travail acharné (bosser plus que de raison) ou encore tu peux avoir toujours envie de dormir (oublier), prendre des tranquillisants (anesthésier la souffrance), des somnifères.....

Tu peux te noyer dans les relations, les bains de foule, les centres commerciaux etc..

Tu peux peux être un inconditionnel des voyages, celui qui part tout le temps, qui a un besoin insatiable de liberté...

Tu peux aussi être focalisé sur le fait d'avoir beaucoup d'énergie, pour qu'on te remarque par la lumière incessante et ton magnétisme rayonnant.

Tu peux être celui qui prétend toujours aller bien, qu'il n'y jamais de problèmes mais que des solutions, que celui qui n'y arrive pas c'est qu'il ne le veut pas etc....

Tu peux te noyer dans des achats compulsifs, prendre à tout va des cours de ceci, des stages de cela....

La liste n'est pas exhaustive, je crois qu'il me faudrait encore bien des lignes pour continuer.

Tu vas me dire "tu es bien gentille, mais alors on doit se sentir coupable d'exister, de vivre, de faire, d'être ou d'avoir ????

Et en partie tu as raison. Non pas de te sentir coupable, bien évidemment... Mais tu as raison parce que c'est humain de faire tout ça, parce qu'en attendant d'avoir la possibilité de faire autrement, HEUREUSEMENT que tout cela existe !!

Il y a juste un bémol, oui il y a un bémol parce qu'un jour à force de te couper toujours de toi-même, tu finiras par te sentir épuisé, vidé et plaqué au sol, sans ressource, en ayant tout fait, tout essayé et tu te sentiras impuissant, tu n'arriveras à plus rien régler.....

Ne t'inquiète pas je suis passée par là, et pourtant j'était déjà consultante, je donnais des formations, des stages, des cours etc.... Et je m'écroulais petit à petit....

Ah je vois que tu te reconnais..... Pourtant, j'ai été obligée de m'arrêter, de m'écouter, de prendre soin de moi, mais surtout j'ai été obligée de me raconter, aux autres, à moi-même et surtout à mon enfant intérieur...J'ai été obligée de reconnaître que j'avais besoin d'aide... J'ai été obligée de me respirer, de me caresser le bras ou n'importe quelle autre partie de mon corps pour reprendre contact avec lui, pour le remercier, pour lui dire à quel point il était formidable.

Oui je suis tombée (et bien bas tu peux me croire) à plusieurs reprises. Je n'ai pas encore tout réglé, je suis toujours une personne assez active et qui en fait beaucoup par moments,  mais je le fais en pleine conscience et surtout je m'en donne le droit EN TOUT AMOUR POUR MOI, même si quelquefois il m'arrive encore de le payer, on ne change pas du jour au lendemain et tu le sais aussi bien que moi ....

Aujourd'hui j'accepte ENFIN de m'aimer IMPARFAITE et avec cette lucidité d'accepter enfin mon HUMANITE, ma VULNERABILITE, mes LIMITES

J'ai accepté de refaire CONFIANCE, à moi d'abord et aux autres ensuite.

J'ai accepté de gouter à la vie, de m'en délecter, même si par moments elle me fait encore mal, je l'aime, si si je t'assure, je l'aime infiniment <3

auteur du texte : Maud Albertini

mardi 19 mars 2019

Hommage à la femme

7 caractéristiques d'une Femme en conscience

"1) Elle a compris que sa valeur n’avait rien à voir avec sa sexualité

Elle a bien compris que sa valeur n’avait rien à voir avec le fait d’être attirante sexuellement pour le sexe opposé ou non. Elle a simplement envie de l’être quand ELLE en a envie elle-même, et non pas parce que c’est sa seule façon d’être approuvée et donc “aimée”. Elle n’a pas envie d’être enfermée dans cette prison qui est de devoir être en permanence désirable pour le sexe opposé, auprès de tous et même d’hommes avec qui elle ne voudrait jamais être. Elle a compris qu’une femme qui entre dans ce jeu en sortira forcément victime un jour. Elle est au contraire une femme libre.

2) Elle ne souhaite pas être en compétition avec les autres femmes

Elle est au contraire tournée vers le fait de les aider et de les soutenir. Elle n’hésite pas à partager ses vulnérabilités pour encourager ses “soeurs femmes”, les conseiller et les aider à elles-aussi évoluer en tant que femme et tout simplement en tant qu’être humain dans ce monde. En cas de conflits, elle sait prendre la défense des femmes, même si le regard des hommes est en jeu.

3) Elle ne rejette pas ses qualités féminines par peur de perdre son pouvoir et au contraire les cultive

Elle cultive ses qualités féminines qui font son essence même. L’énergie féminine comporte, entre autres, les qualités suivantes : la compassion, la sensibilité, l’écoute, l’empathie, la douceur, l’intelligence émotionnelle, la sensualité, la recherche de l’harmonie, la créativité, la capacité à soigner, à prendre soin de, à s’occuper des autres. Elle est fière de ces qualités et ne cherche pas à les rejeter. Elle ne cherche pas à devenir comme les hommes. Elle a bien compris que le pouvoir ne résidait ni dans la force physique, ni dans la force de la voix, ni dans la manipulation, mais dans la paix intérieure, l’harmonie intérieure, la confiance, l’Amour, et la liberté.

4) Elle se préoccupe de son impact sur le Monde

Elle a compris le pouvoir de son énergie féminine, son pouvoir guérisseur, son pouvoir de transformation auprès des hommes, et donc son pouvoir de transformation du Monde. Elle a compris que c’est uniquement avec l’Amour, l’écoute, la compassion, et l’empathie, que l’Homme pourra évoluer, et ainsi, le Monde. Elle a des valeurs, est intègre et incorruptible. Elle a compris l’impact qu’elle pouvait avoir sur les hommes de sa vie et sur les hommes en général qui croiseront son chemin, sur les enfants qui la regarderont et sur toutes les personnes qui l’entoureront, raison pour laquelle elle a décidé d’avoir l’impact le plus positif qu’il soit… “Toute âme qui s’élève, élève le Monde” (Gandhi), raison pour laquelle elle veut ainsi rayonner l’Amour et la lumière, pour transformer en lumière tout ce qu’elle croisera et impacter positivement tout ce qu’elle touchera de ses mains…

5) Elle n’a pas besoin du regard des hommes pour aimer son corps

Elle aime son corps et n’a pas besoin de la validation des hommes pour s’aimer. Elle a compris que son corps était son temple sacré, qu’il fallait le mériter pour qu’elle laisse quelqu’un y entrer, et qu’elle ne souhaite pas être définie par des modes ou des codes de société. Sa beauté est avant tout intérieure, et elle n’a pas peur d’exprimer également qui elle est réellement et ses propres goûts à travers son physique et son style, représentatif de la propre image personnelle qu’elle se fait de la femme
qu’elle veut être.

6) Elle recherche l’alliance avec le masculin et à
compris le but spirituel des relations amoureuses

Elle a une vision très précise de l’homme qu’elle veut à ses côtés, et n’est pas d’accord pour se rabaisser à accepter moins que ce qu’elle mérite. Dans l’absolu, elle n’a besoin de personne pour se sentir complète, elle a ses propres passions, son propre monde, mais dans sa parfaite harmonie intérieure, elle souhaite s’allier à l’énergie masculine sacrée, afin de donner naissance à une union puissante entre deux êtres tous deux désireux de monter l’autre vers le haut, vers l’évolution mutuelle et l’extase physique, émotionnelle et spirituelle.

7) Elle est spirituelle et recherche la constante évolution

Elle a conscience de sa place dans le monde, de son rôle et de son impact. Elle est en progression et remise en question permanente. Elle se pose des questions sur la vie et cherche continuellement à devenir une meilleure personne, chaque jour qui passe. Sa beauté intérieure rayonne chaque année de plus en plus, étant donné qu’elle devient de plus en plus sage. Même en vieillissant, sa beauté continue de transparaître, car la beauté est avant tout énergie, et cette énergie invisible est avant tout intérieure, chose qu’elle a bien compris. Il s’agit de la beauté du coeur, de l’amour, de la compassion, et de la douceur. Sa lumière continue d’illuminer chacun et le Monde, même si elle n’a plus les mêmes attributs physiques que dans sa jeunesse, son pouvoir n’est pas diminué, au contraire, elle continue d’inspirer à travers son infinie sagesse et lumière.


vendredi 8 mars 2019

Les étoiles m’ont dit

Avant de quitter...Questions  et réponses éclairantes

Question: Comment expliquer que l'on puisse se sentir à la fois connecté à des Êtres aimants et, en même temps, se sentir parasité ou contré à un niveau subtil ?

Réponse: Comment cela se peut ? Mais parce que vous dérangez. Dès que l'on développe  - et vous le savez - de plus en plus de Lumière, on est également un aimant pour l'Ombre. Et il est logique et normal que cette Ombre se manifeste car elle vous oblige - elle est là pour vous obliger, en quelque sorte - à faire des choix de plus en plus précis, de plus en plus volontaires ; à montrer une confiance de plus en plus inébranlable et à apprendre à passer au-delà des doutes.
L'Ombre, ne la voyez pas comme un obstacle. Tant que vous la voyez comme un obstacle, elle s'érige de plus en plus forte devant vous. Voyez-la comme une force qui vous consolide. Et tant que vous ne serez pas suffisamment solide - et qu'il y aura des coins d'ombre en vous, des coins de doute - cela aimantera d'autres zones d'ombre et d'autres formes de doutes.
Vous allez  dire que le chemin est décidément fort long. Il est exactement, oui… fort long. Mais plus vous y avancez, plus vous remarquez que les souffrances et les doutes qui le jalonnent se font rares et s'évacuent de plus en plus rapidement. Il y a simplement un cap à passer et ce cap, eh bien… cultivez-le, rapprochez-vous en, en évitant d'entrer dans les jugements, dans les condamnations, dans les « oui, mais... »
Ce que nous évitons nous éloigne de nous-même. Il ne nous éloigne pas de l'autre mais de nous-même. Ce que nous évitons revient nous éviter et nous revisiter inévitablement.
Remercie les forces adverses que tu sens, elles sont ton baromètre. Ne les vois pas comme des présences néfastes, surtout pas. Et crois bien que tu n'es parasité par aucune force. Tu es simplement visité par des aspects de ta propre faiblesse… ce qui est absolument normal sur ce chemin.

Q. Comment mieux partager et propager la joie ?

R. En étant Joie. Bien sûr, la réponse peut sembler très simple. Le problème se résout, vois-tu, dans l'unité à cultiver avec le Divin, c'est-à-dire dans le fait - et nous revenons à ce que nous vous disions d'emblée - de se souvenir de notre parenté avec la Force Divine. Tant que nous n'avons pas fait véritablement Un avec le Principe Divin, nous ne sommes pas totalement dans la Joie. Il y a une partie de nous qui doute, qui se juge, qui observe, qui condamne et se condamne. La Joie n'est pas toujours le fait d'être sans cesse en état d'explosion intérieure. La Joie n'est pas toujours le fait d'avoir constamment le sourire aux lèvres. Qui l'a toujours ?  Aucun Maître de Sagesse Réalisé n'a toujours le sourire aux lèvres.

La Joie est, par contre, d'avoir en permanence ce sentiment d'Unité avec le Principe de la Lumière qui donne naissance à un sourire intérieur inextinguible. Il n'y a pas de recette pour cela. Le "comment" est, dirions-nous, un peu candide. C'est tout ce que vous rencontrez sur votre chemin de vie, toutes les difficultés, tout ce que vous appelez la souffrance, qui a pour but de vous aider à vous rapprocher tranquillement, doucement mais extrêmement et sûrement, de la Joie. La véritable Joie est un état de sérénité qui est infiniment plus haut que tous les nuages qui traversent nécessairement une vie. C'est un point d'ancrage, la Joie. Elle n'est pas l'absence de souffrance mais elle est l'absence de doute.
Vous pouvez la demander cette Joie, aussi. Il n'y a rien que vous ne puissiez demander mais ne demandez pas à une force qui serait extérieure à vous.

Q. Actuellement, le monde est en souffrance. L'humanité va-t-elle vivre dans la joie d'être ensemble, dans l'acceptation des différences et s'éveiller à l'Amour Christique ?   Il y a beaucoup d'enfants et de gens qui souffrent, de la faim, il y a énormément de troubles dans le monde, des problèmes liés aux changements des besoins énergétiques. La paix peut-elle s'installer auprès de ceux qui gouvernent les peuples ? Pourront-ils s'éveiller à une conscience de service aux autres et non pas demeurer dans ce besoin d'être plus importants, mais prendre conscience que nous sommes tous des frères d'humanité ? Les gouvernants vont-ils s'éveiller pour oeuvrer d'un point de vue politique à cette ouverture d'aide au monde, à construire et avancer plutôt que détruire ?

R. La réponse est fort simple, petite soeur. Vos gouvernants sont l'exact reflet de ce que vous êtes collectivement. Et ce que vous êtes collectivement est la résultante de ce que vous êtes individuellement. Changez. Changez-vous, chacun, réformez-vous, transmutez-vous individuellement, transmutez-vous par petits groupes, et votre transmutation, le cristal qui sortira de vous sera communicatif, il sera contagieux.
Ce ne sont pas vos gouvernants qui vont résoudre les problèmes que tu évoques, mais chacun de vous, là où vous êtes. Ce qui sortira de vous génèrera d'autres gouvernements. N'attendez pas la moindre modification fondamentale, le moindre changement profond sur cette planète, tant que l'individu ou du moins une masse extrêmement importante d'individus n'aura pas elle-même opéré une véritable métamorphose, c'est-à-dire pas simplement émis quelques souhaits de surface avec une simple bonne volonté ; la bonne volonté et les idéologies les plus belles soient-elles ne suffisent pas. C'est la transmutation de l'individu qui générera la transmutation des gouvernements, car vos gouvernements sont la transpiration de vos egos et de vos forces mentales.
Nous sommes quant à nous extrêmement positifs et optimistes par rapport à l'avenir de votre monde. Mais nous ne sommes pas béats du tout quant à la possibilité d'un événement très très proche d'une ère de paix. Il vous faut nécessairement passer, en tant que collectivité, par une grande phase d'épuration.
Ce ne sont pas des propos alarmistes que nous tenons là, comprenez-le bien. Nous voulons simplement ne pas induire un état d'esprit illusoire quant à la restauration d'un monde de paix demain matin sur cette planète. Ce qui ne signifie pas que vous ne pouvez pas, vous, vivre en paix. La notion de paix est, bien sûr, d'abord, quelque chose qui se cultive individuellement. Cela vous le savez, vous le comprenez. Il s'agit pas bien sûr de dire "je me fais mon petit monde à moi, égoïstement, et ce qui arrive au monde, eh bien, lui arrive... tant que je trouve ma stabilité intérieure." Ce n'est pas cela. Il ne s'agit pas de se créer un semblable cocon avec des principes de connexion au Soleil qui vous isoleraient du monde. Il s'agit simplement de développer une forme de stabilité intérieure et d'équanimité, lesquelles seront capables de jouer le rôle d'un esquif insubmersible dans des temps peu faciles. Et c'est le nombre de ces esquifs insubmersibles parce qu'incapables de douter réellement du continent sur lequel ils vont aborder, c'est le nombre de ces esquifs qui changera les choses.
Soyez différents et on se demandera quelle est votre différence.

Q. Attendez-vous quelque chose de particulier de nous pour ces temps difficile à venir ?
R. Que vous abolissiez les frontières entre vous et les autres, entre votre coeur et les autres, que vous vous montriez différents, c'est-à-dire dans une position d'accueil, dans une position d'affirmation de ce en quoi vous croyez, de ce à quoi vous sentez que vous pouvez vous identifier comme force. Donc que vous n'ayez pas peur, que vous ne craigniez pas, aucunement, d'affirmer ce en quoi vous croyez fermement, et qu'en même temps, vous ne vous placiez pas au-dessus d'autrui. Nous avons trop vu certains êtres partageant des démarches comme la vôtre créer des sortes d'élites estimant détenir un certain savoir, une certaine connaissance, et attendre une forme d'ascension personnelle.
Ne créez aucune frontière entre vous et les autres. Faites que votre différence soit une lumière espérée et désirée. Faites ce que l'on puisse dire, en vous rencontrant : "Comment fais-tu pour être ainsi ?"
Nous ne disons pas pour ne plus jamais juger, parce que nous savons que l'absence totale du jugement est un idéal à atteindre, et un idéal s'atteint toujours tranquillement.
Comment fais-tu, toi, pour offrir sans cesse un sourire ?
Comment fais-tu, toi, pour être compatissant ?
Comment fais-tu, toi, pour parler de ce en quoi tu crois sans vouloir l'imposer ?
C'est tout cela, c'est vers cette façon d'être que nous souhaiterions que vous alliez. Que vous inspiriez le désir d'être meilleur, en ne cherchant absolument pas à inculquer quoi que ce soit. Celui qui veut convertir déforme la racine de ce qui l'habite en vérité.
Vous êtes des hommes et des femmes parmi les hommes et les femmes qui ont ouvert leur porte à une chance. C'est aussi simple que cela. Et la chance que cette ouverture vous offre de surcroît, c'est de pouvoir vous retrouver et de pouvoir, comme en cet instant, avoir le choix de vous souvenir un peu plus. Sans dogmatiser, jamais.

Q. Qu'en est-il de la violence et du racisme au nom des religions ?
R. Une bonne partie des violences qui naissent actuellement traduisent en fait des retours karmiques. Ce qu'un peuple envoie à un autre, ce qu'une classe sociale envoie à une autre, actuellement, tient de l'effet du boomerang. Cela a toujours, me diras-tu, tenu de l'effet du boomerang. Mais, effectivement, aujourd'hui c'est peut-être plus flagrant qu'à d'autres époques, puisque nous arrivons, comme tu le sais, à un moment où votre humanité et sa planète sont là pour faire le point, et pour, possiblement, tourner une page.
Ce n'est pas parce que l'effet du boomerang appartient à la loi de l'ordre universel d'une forme d'équité, qu'il est nécessairement incontournable. La seule force qui puisse atténuer, éteindre l'effet du boomerang, de faire en sorte qu'un karma n'entraîne pas des souffrances, c'est la force du Pardon. Le Pardon de l'opprimé à l'oppresseur, c'est comme du sable jeté sur le feu. Cela éteint le moteur de la souffrance, le moteur de la vengeance. Tant qu'il n'y a pas cela, le jeu est infini.
Nous sommes bien conscients qu'au niveau de l'humanité actuelle, on ne peut pas encore penser à un Pardon global des uns envers les autres. Mais, encore une fois, les fourmis travaillent à l'ensemble de la fourmilière, les abeilles travaillent à l'ensemble de la ruche. Vous êtes à la fois des fourmis, des abeilles, et là où vous êtes, parlez pour le pardon mais ne faites pas que parler pour le pardon, expérimentez, vivez le pardon là où vous êtes.
Certains d'entre vous, ici ce soir, sont concernés tout particulièrement par ces paroles. Le Pardon n'est pas un beau principe dont il faut discourir, ce n'est pas un beau principe qui concerne autrui, ce n'est pas un beau principe qu'il faut espérer et appeler au niveau communautaire, collectif, planétaire. Il se vit dans la seconde, et si on ne l'a pas compris, comment espérer que la vie sur cette Terre se pacifie réellement ?
Oeuvrez à la longueur de votre bras pour commencer. Très simplement. Le Pardon ne passe pas nécessairement par des mots, il peut passer par un simple sourire mais un vrai sourire, un simple regard mais un vrai regard, un simple baiser mais un vrai baiser, qui ne cherche pas, aucunement, les polémiques, les explications... qui ne cherche pas à s'embarrasser dans les prétextes.
C'est juste une reconnaissance de parenté ultime. Nous souffrons tous, nous commettons tous des erreurs, des maladresses. Nous nous blessons tous, et nous-mêmes et les autres. Si nous voulions compter les points de part et d'autre, nous serions tous exactement à égalité. Alors inutile de poursuivre un match qui n'a pas de sens. On ne se renvoie pas la balle en pensant marquer des points. Il n'y a aucun point à marquer, sauf celui d'arrêter le jeu.

Questions posées aux Elohim, Frères des étoiles.

dimanche 3 mars 2019

Nos choix sont la cause de ce que nous vivons..



"Nous sommes vécus par nos décisions".

Notre choix est la cause de tout. Tout le reste est conséquence. Ainsi, il ne sert à rien de vouloir changer son expérience, car nous n'y avons pas le choix que nous croyons peut-être encore avoir. Tout ce qui s'y passe est vécu, se déroule selon nos décisions plus profondes.

Par exemple, si nous permettons aux pensées "je suis seul", "j'ai intérêt à réussir si je veux aller bien", ou "je suis à la merci de mon monde"... de s'installer en nous, d'être vraies, alors nous avons décidé de prendre une certaine route. En l'occurrence, la route du "seul", du "pas encore", du "peut-être".

Et, nous serons ainsi vécus par cette décision.

Nous aurons les pensées de "seul", les émotions de "seul", les relations et les situations de "pas encore" qui seront notre quotidien. Rien ne servira de nous battre contre ces pensées, ou d'essayer de changer ces situations. Cela ne fera que perdurer l'état de seul ou de victime; l'état ou la route de "c'est pas de ma faute".

Ceci sera la décision qui nous vivra.

Si, conscients de ceci, nous choisissons d'écouter la voix du créateur, de la cause de notre expérience, du choisissant de la route sur laquelle nous allons marcher, alors nous serons également vécus par cette décision.

Nous aurons conscience d'une autre sorte d'identité, d'une autre espèce de pensées , d'émotions et de situations... nous serons témoins, acteurs et choisissants d'une toute nouvelle façon de vivre.

<3