lundi 29 juin 2015

Relation entre les émotions et certaines maladies ...

Relation entre les émotions et certaines maladies


"Tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime!" Toutes les émotions que vous refoulez à l'intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.

Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple LA PEUR, L'ANGOISSE donnent des palpitations cardiaques, vertiges, sueurs, tremblements, mains moites.

LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.

LA COLERE retenue, LA RANCUNE : une crise de foie.

LA DIFFICULTE A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE peut provoquer des infections urinaires à répétition.

QUELQUE CHOSE QU'ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S'ECOUTER, des otites, douleurs d'oreilles.

QUELQUE CHOSE QU'ON N'A PAS OSE DIRE, QU'ON A RAVALE, une angine, des maux de gorge.

UN REFUS DE CEDER, DE PLIER, D'OBEIR OU DE SE SOUMETTRE, des problèmes de genoux.

PEUR DE L'AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D'ARGENT, des douleurs lombaires.

INTRANSIGEANCE, RIGIDITE, douleurs cervicales et nuque raide.

CONFLIT AVEC L'AUTORITE, douleurs d'épaules.

TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d'épaules, sensation d'un fardeau.

SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU'UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE...douleurs dentaires, aphtes, abcès.

PEUR DE L'AVENIR, DIFFICULTES A ALLER DE L'AVANT, OU BESOIN DE "LEVER LE PIED" : douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.



Bien sûr, il ne faut pas généraliser, ça peut être tout simplement un problème mécanique, faux mouvement, coup de froid....mais si vous ne trouvez pas d'explications, essayez de réfléchir à ce qui se passe dans votre ressenti.

Au besoin, faites la thérapie par l'écriture, écrivez ce qui vous préoccupe, et brûlez ou déchirez. Ca permettra à l'émotion de s'évacuer.

Josette Sauthier

Emotions en relation avec les douleurs aux talons, chevilles ...

Emotions en relation avec les douleurs aux talons, chevilles


Suite au précédent article TOUT CE QUI NE S EXPLIQUE PAS S IMPRIME, je vous donne quelques exemples de maladies ou d'accidents dont la cause pourrait être émotionnelle.
Il est bien clair que ça n'explique pas toujours tout, mais c'est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu'il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.
A vous de voir si ça vous parle :

PIEDS : représentent la capacité de s'adapter au monde, à la réalité, et symbolisent notre rôle social, officiel. Des douleurs aux pieds peuvent traduire une sensation de tourner en rond, ne pas avancer, piétiner.

Pieds plats : manquer d'appui et d'aide, manque de confiance en soi. Besoin d'être sécurisé, rassuré. Frontières personnelles mal délimitées. Parfois trop attaché à sa mère, collé à elle. (aucun espace entre soi et la terre-mère).

Pieds creux : personne recroquevillée sur elle-même par besoin de sécurité et de protection. Souvent des personnes hyperactives, pressées, impatientes, peur constante. Colonne vertébrale très chargée, porte des fardeaux, se tient à l'écart, silencieux, difficulté à aller vers les autres, communiquer. Fuit la mère pour être autonome ou différent d'elle.

Marcher les pieds tournés vers l'intérieur : refus de grandir, nature introvertie.

Orteils en marteau : se retenir d'avancer, attitude de peur ou de contrôle dans la vie, ou incarnation incomplète, personne qui n'accepte pas la vie

Hallus Valgus : (ou oignon) : gros orteil tourné vers l'extérieur : peut traduire une personne qui peine à prendre sa place et qui se croit obligée de répondre aux attentes des autres

CHEVILLES : décisions à prendre, s'impliquer, être flexible (ou non). Des problèmes aux chevilles peuvent traduire le fait que nous devons prendre une orientation qui ne nous convient pas, et que nous refusons de s'y conformer, ou que nous culpabilisons de l'avoir suivie.

Ou aussi, lorsque nous ne pouvons pas aller dans la direction qu'on souhaite, mais qu'on n'ose pas l'affirmer, et que nous sommes découragés ou retenus.

Si on se blesse aux chevilles pendant nos loisirs, il est possible qu'on se permet pas de prendre du bon temps pour soi, de se faire plaisir ou s'amuser.

Entorse :
La personne qui est sujette à une entorse peut se sentir obligée d'aller dans une direction contraire à ce qu'elle voudrait vraiment.
Elle se laisse diriger, va plus loin que ses limites et s'en veut de ne pas pouvoir dire NON aux autres.
Elle a peur de faire une entorse au règlement ou à ce qu'on attend d'elle.
Cette entorse lui donne l'excuse nécessaire pour prendre un temps d'arrêt

TALONS : timidité masquée par une forte affirmation de soi (surjouée), attaché aux valeurs du passé ou parentales. Sentiment de ne rien avoir sous les pieds. Souvent une personne qui a le désir d'aller de l'avant, de réaliser des choses ou de commencer des projets, mais ne se sent pas appuyée, hésite car beoin de consentement, d'approbation ou de permission. Etre coincé dans son travail, parfois talonné par un supérieur, avec le sentiment de ne rien pouvoir faire d'autre. Situation de dépendance financière ou pour les besoins de base, ce qui peut donner l'impression de ne pas vivre sa propre vie mais chercher à plaire aux autres, faire ce qu'ils attendent ou à vouloir reproduire la vie de quelqu'un d'autre.

Epine calcanéenne : se sentir inférieur à des collègues ou des frères et soeurs, qui ont mieux réussi. Colère d'avoir fait des efforts pour rien. Sentiment de dévalorisation, de ne pas être reconnu.

Ne pas oublier que nous pouvons nous encourager nous-mêmes et être notre meilleur soutien !

Ne pas soucier du jugement des autres et faire nos propres choix.

Josette Sauthier

Causes émotionnelles possible des HERNIES ...

Causes émotionnelles possible des HERNIES

"TOUT CE QUI NE S EXPRIME PAS S'IMPRIME"

Les pensées créent des émotions....si ces émotions ne sont pas pas exprimées, ni "écoutées", et qu'on n'en tient pas compte elles vont se cristalliser quelque part dans le corps physique et créer des douleurs.

Essayons de faire un lien entre les douleurs physiques, les émotions et les pensées. Décoder le message, transformer sa pensée ou sa perception de la situation peut très souvent libérer les douleurs causées par ces émotions ignorées.

Dans la catégorie "CAUSES EMOTIONNELLES DES MALADIES" je fais le lien entre les maladies et les émotions et je vous donne quelques exemples de maladies ou d'accidents dont la cause pourrait être émotionnelle.

Il est bien clair que ça n'explique pas toujours tout, mais c'est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu'il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.

Le "MAL A DIT" : origine émotionnelle possible des HERNIES.

L'hernie est une partie d'un viscère, pour les hernies inguinales ou du noyau gélatineux, pour les hernies discales qui saille hors de la cavité qui le contient et qui passe à travers la paroi musculaire, formant une petite boule qu'on sent sous la surface de la peau.

En règle générale  : de la détresse implose à l'intérieur et demande à être libérée.
Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l'on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel
Auto-punition parce qu'on s'en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu'on voudrait.
Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d'atteindre son but d'une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.

Mais en plus, le lieu où siège l'hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire

Hernie inguinale : (dans l'aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l'on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu'on est obligé de côtoyer.
On aimerait sortir, s'extirper de cette situation.

Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu'on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien.
Besoin d'être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l'aide.

Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l'expression de ses sentiments, de son ressenti.
Refouler ses émotions.
Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie  mais la contrôler.

 Josette Sauthier

Causes émotionnelles possibles des maladies de LA GLANDE THYROIDE...

Causes émotionnelles possibles des maladies de LA GLANDE THYROIDE


TOUT CE QUI NE S EXPRIME PAS S'IMPRIME.


Il est bien clair que ça n'explique pas toujours tout, mais c'est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu'il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.

Maladies de la glande thyroïde : 


Quelles émotions et quelles circonstances de la vie sont susceptibles d'occasionner des problèmes à la glande thyroïde ?

Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu'on aurait voulu.
Sentiment d'être trop lent par rapport à ce qu'on attend de nous.
Impuissance, sentiment d'être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse.
Etre bloqué dans la parole ou dans l'action, être empêché d'agir.
Pas le droit de parler, de s'exprimer. Ne pas se sentir écouté.
Difficultés à s'affirmer.
Une déception ou une injustice n'a pas été "avalée" et est restée en travers de la gorge.
Chagrin non reconnu par l'entourage.


Plus précisément :

Hyperthyroïdie :

Désir de vengeance, besoin de prouver ses capacités.
Trop en faire pour être aimé.
Croire que tout est urgent, il faut tout "faire vite".
Colère et tristesse de ne pas avoir dit ce qu'on aurait aimé ou voulu dire à une personne, ou dans une situation. Dans ce cas, on peut essayer de faire la thérapie de la lettre à brûler (lire ici sur ce blog
Se sentir dépassé par les événements.
Non-dits accumulés.

Hypothyroïdie :

Profond découragement, à quoi bon ?
Aimerait en faire plus mais ne se demande pas quels sont ses vrais besoins.
Personne ne nous comprend.
Rancune tenace et nourrie pendant des années.
Résignation, abandon de la vie.
Désir de fuir les réalités, se mettre en retrait.
Rancune ancienne non réglée.

Josette Sauthier

Que veut dire votre mal de dos ? ...

Que veut dire votre mal de dos ?

Connaissez-vous les correspondances émotionnelles avec vos VERTEBRES ?
Suivant où survient un mal de dos, ou une douleur inexpliquée ou qui persiste, ça a peut-être un rapport avec un conflit que vous n'exprimez pas, ou quelque chose que vous gardez à l'intérieur.
Par exemple, ces douleurs cervicales, la vertèbre C3 est en rapport avec la peur de dire non, la C7, là où il y a cette petite bosse facilement repérable, c'est la peur de ne pas s'en sortir.
Les douleurs entre les omoplates, la peur de perdre, la peur de ne pas être aimé, de l'injustice ou de la jalousie.
Au fond du dos, l'insécurité au niveau de la première vertèbre lombaire L1 (nouveau travail, déménagement, qui font toujours craindre "la suite"...comment ça va se passer ?)
Sans vouloir généraliser ni que ce soit systématique, ce schéma est juste pour vous faire réfléchir, une piste, une porte à ouvrir...
Si vous identifiez le problème émotionnel lié à vos douleurs du dos, essayez de résoudre ce problème, ou, du moins, de le reconnaître et de l'accepter,ou de travailler sur vous pour éliminer ce problème.
La douleur peut très bien disparaître gentiment d'elle-même.
Hélas, ce n'est pas toujours le cas, mais parfois, oui, je l'ai expérimenté sur moi-même et bien souvent, sur mes patients. 
Pour travailler sur vos problèmes, vos difficultés qui vous empêchent d'avancer, comme le pardon, le passé, vos relations avec les autres, vous faire respecter, savoir dire non, aider sans envahir, l'engagement envers l'autre, la confiance en vous, les croyances négatives, etc. j'ai écrit de nombreux articles pour vous aider, sur un autre site.
Vous pouvez vous abonner, c'est gratuit, pour recevoir dans votre boîte mail un à deux articles par semaine.
Au plaisir de compter sur votre fidélité et en soutenant de tout coeur votre cheminement vers le bonheur.

Josette Sauthier

Causes émotionnelles des maladies : LES ENTORSES ...

Causes émotionnelles des maladies : LES ENTORSES


Cause émotionnelle possible de l'ENTORSE :

La personne qui est sujette à une entorse peut se sentir obligée d'aller dans une direction contraire à ce qu'elle voudrait vraiment.

Elle se laisse diriger, va plus loin que ses limites et s'en veut de ne pas pouvoir dire NON aux autres.
Elle a peur de faire une entorse au règlement ou à ce qu'on attend d'elle.

Cette entorse lui donne l'excuse nécessaire pour prendre un temps d'arrêt.

REFLEXION

Il y intérêt à être plus flexible, car tu te fais mal en insistant pour voir les choses à TA façon...il serait bien de chercher à t'informer sur la motivation des autres et voir peut-être les choses d'une autre façon que la tienne.

Peut-être devras-tu apprendre à dire NON, et cesser de répondre aux attentes des autres. Si tu t'imposes toi-même une certaine direction, vérifie quelle peur te motive ou quelle raison?

En étant plus flexible envers toi-même et envers les autres, tu pourras mieux répondre à TES besoins.

Josette Sauthier

Causes émotionnelles possibles des douleurs de LA NUQUE. ..

Causes émotionnelles possibles des douleurs de LA NUQUE.


TOUT CE QUI NE S EXPRIME PAS S'IMPRIME.

Dans la catégorie "Relations entre les maladies et les émotions" je vous donne quelques exemples de maladies ou d'accidents dont la cause pourrait être émotionnelle.

Il est bien clair que ça n'explique pas toujours tout, mais c'est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu'il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.

PROBLEMES DE NUQUE :

Les problèmes de nuque peuvent traduire une inflexibilité chez certaines personnes, de la rigidité et de l'entêtement, des principes qu'elles ne veulent pas remettre en cause, un contrôle absolu des choses et des situations qui doivent se passer comme elles le désirent.

Quand il est difficile ou impossible de tourner la tête vers l'arrière, ça peut être la peur de voir ou d'entendre ce qui se passe derrière son dos, ou de quelque chose du passé....ça peut aussi vouloir dire "ne pas oser dire NON", car le mouvement de tête pour dire NON est impossible ou douloureux.

Au contraire, si c'est le mouvement de hocher la tête de haut en bas qui est douloureux, c'est la difficulté à dire OUI, à accepter ce qui est, ou avoir envie de dire OUI à quelqu'un ou quelque chose, mais ne pas se l'autoriser.

La raideur de la nuque peut aussi indiquer un manque de soutien, ou une situation d'injustice, la sensation de ne pas avoir toutes les qualités nécessaires à la réalisation d'un projet.

  Josette Sauthier

Emotions en relation avec des douleurs de JAMBES, HANCHES, BASSIN ...

Emotions en relation avec des douleurs de JAMBES, HANCHES, BASSIN


"TOUT CE QUI NE S EXPRIME PAS S'IMPRIME"

Les pensées créent des émotions....si ces émotions ne sont pas pas exprimées, ni "écoutées", et qu'on n'en tient pas compte elles vont se cristalliser quelque part dans le corps physique et créer des douleurs.

Essayons de faire un lien entre les douleurs physiques, les émotions et les pensées. Décoder le message, transformer sa pensée ou sa perception de la situation peut très souvent libérer les douleurs causées par ces émotions ignorées.
Dans la catégorie  "CAUSES EMOTIONNELLES DES MALADIES" je vous parle des relations entre les maladies et les émotions et je vous donne quelques exemples de maladies ou d'accidents dont la cause pourrait être émotionnelle.
Il est bien clair que ça n'explique pas toujours tout, mais c'est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu'il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.
Le "MAL A DIT" : origine émotionnelle possible  :

Mal aux jambes, problèmes de jambes : peur d'avancer, d'affronter l'inconnu.
Faire face à l'avenir, se propulser en avant, aller de l'avant, peur d'avancer dans la vie ou de dépasser une situation, que ce soit dans le domaine du travail, de l'amour, s'engager dans une nouvelle relation, ou même en prévision d'un voyage.

Si on a surtout mal quand on ne bouge pas : peut-être qu'on culpabilise de prendre du repos, on ne se permet pas de s'arrêter.

Problèmes aux cuisses : manque de confiance en soi, traumatismes vécus dans l'enfance.

Accumulation de gras aux cuisses : colère refoulée dans l'enfance, souvent en relation avec le père, ou culpabilité par rapport à des événements du passé.

Accumulation de gras aux hanches : colère persistante dirigée contre les parents.

Douleurs fond du dos, douleurs lombaires : déception, échec. Autocritique. Contrariété ou colère. : peur de manquer, peur du changement, difficultés financières (voir l'article spécifique concernant les émotions liées aux problèmes de dos, dans la catégorie CAUSES EMOTIONNELLES DES MALADIES : le dos

Hanches : indécision, peur de passer à l'action, peur d'aller jusqu'au bout de ce qu'on désire, peur que ça ne serve à rien, peur de s'engager. C'est aussi l'autonomie, et les interdits que l'on s'impose.

Bassin : représente le foyer, le pouvoir et la sécurité, l'indépendance, les besoins de base. 
Des problèmes de bassin peuvent être en rapport avec des frustrations liées aux parents, ou à la mère. 
Ou peut-être qu'on voudrait être la mère de tout le monde et qu'on porte trop de responsabilités qui ne nous incombent pas.

Josette Sauthier

Causes émotionnelles possible des maladies de LA PEAU ...

Causes émotionnelles possible des maladies de LA PEAU



"TOUT CE QUI NE S EXPRIME PAS S'IMPRIME"

Les pensées créent des émotions....si ces émotions ne sont pas pas exprimées, ni "écoutées", et qu'on n'en tient pas compte elles vont se cristalliser quelque part dans le corps physique et créer des douleurs.

Essayons de faire un lien entre les douleurs physiques, les émotions et les pensées. Décoder le message, transformer sa pensée ou sa perception de la situation peut très souvent libérer les douleurs causées par ces émotions ignorées.

Dans la catégorie "CAUSES EMOTIONNELLES DES MALADIES" je vous parle des relations entre les maladies et les émotions et je vous donne quelques exemples de maladies ou d'accidents dont la cause pourrait être émotionnelle.

Il est bien clair que ça n'explique pas toujours tout, mais c'est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu'il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.

Le "MAL A DIT" : origine émotionnelle possible des maladies de la peau, acné, eczéma, psoriasis, etc.

Les maladies de peau ont très souvent, à l'origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l'enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication.
Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l'entourage. Porter trop d'attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

Eczéma : anxiété, peur de l'avenir, difficultés à s'exprimer. Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété. Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher. Chez les enfants, l'eczéma des enfants peut résulter d'un sevrage trop rapide ou difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus "en elle". Sevrage de l'allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l'enfant ressent et somatise ainsi.
Querelles ou tensions dans la famille, que l'enfant ressent. Insécurité,  il faut rassurer l'enfant sur l'amour qu'on lui porte et lui expliquer pourquoi on retourne travailler, et s'il y a des disputes et des querelles, lui parler, lui dire que c'est un problème entre adultes et que ça vous appartient.


Acné :  manière indirecte de repousser les autres, par peur d'être découvert, de montrer ce qu'on est réellement, parce qu'on pense qu'on ne peut pas être aimé tel que l'on est. Puisqu'on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas. Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence. Honte des transformations corporelles. Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

Vitiligo : séparation difficilement acceptée ou vécue, sensation de rejet. Souvent une personne qui veut sauver les autres, peur de perdre la face. Se sent sans défense et sans protection. Désir de disparaître, de devenir "transparent", passer inaperçu. Ou au contraire, avoir peur de ne pas être remarqué, se sentir invisible. Souvent un conflit avec le père, se sentir dévalorisé par lui ou en se comparant à lui. Culpabilité envers lui. Devoir se conformer à ce modèle paternel, mais sans vraiment vouloir lui ressembler.

Psoriasis : personne souvent hypersensible qui n'est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu'un d'autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d'un problème d'identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre. Besoin de se sentir parfait pour être aimé. Souvent une double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation. Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau. Se protéger d'un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

Josette Sauthier

Causes émotionnelles possibles de la FIBROMYALGIE ...

Causes émotionnelles possibles de la FIBROMYALGIE


Les personnes qui souffrent de fibromyalgie se sentent souvent "de trop", ou se rendent malades pour attirer l'attention, pour qu'on s'occupent enfin d'elles, qu'on remarque leur existence (ceci inconsciemment, bien sûr.)

Ces personnes vivent souvent une vie qui n'est pas la leur, qu'ils n'ont pas vraiment choisie, mais ils la vivent pour suivre des principes, ou faire ce qu'on attend d'elles, mais qui ne correspond pas à leurs vrais désirs.
Ce n'est pas la vie qu'ils aimeraient vivre.

Alors ils ne veulent plus avancer, se coupent de leurs émotions.

C'est souvent de la violence retournée contre soi, de la trop grande sévérité envers soi-même. Ou se sentir pris en étau entre ses parents, ou vivre de la colère refoulée depuis longtemps.

Il semblerait que les sources de la fibromyalgie remontent très souvent à l'enfance, à la suite d'un événement ou d'un contexte qui a généré de la culpabilité.


Dans la catégorie "CAUSES EMOTIONNELLES DES MALADIES" je vous parle des relations entre les maladies et les émotions et je vous donne quelques exemples de maladies ou d'accidents dont la cause pourrait être émotionnelle.

Il est bien clair que ça n'explique pas toujours tout, mais c'est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu'il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.

La fibromyalgie semble atteindre surtout chez les personnes qui culpabilisent, qui ne se donnent pas le droit d'exister et même parfois, qui regrettent d'être nées car elles pensent que leur naissance ne rend pas leurs parents heureux, ou qu'ils seraient bien mieux sans elles.

la FIBROMYALGIE est la conséquence d'une grande douleur intérieure, de l'anxiété, du perfectionnisme poussé au-delà des limites. On sent de la pression de l'entourage, ou on se la met soi-même, on a de la peine à s'affirmer, à se faire reconnaître, à recevoir de l'amour.

Comment inverser la tendance ?

Se permettre d'être qui on est, avec ses imperfections, ses faiblesses. On n'a pas à être parfait, d'ailleurs la perfection n'existe pas. C'est un chemin, et non pas un but à atteindre, comme le dit la citation de sagesse orientale.
Prendre soin de soi, se donner de la douceur, se traiter avec bienveillance.
S'épanouir dans des activités qui nous plaisent, qu'on a choisies, se faire plaisir.
Se donner le droit d'exister, on est sur terre, il y a une bonne raison, à nous de faire que notre vie nous corresponde le mieux possible, faire du mieux qu'on peut avec ce qui est.
Se donner un but, soutenir une cause, donner un sens à sa vie.


Josette Sauthier

Le mal a dit : maladies du FOIE ET DE LA VESICULE BILIAIRE ...

Le mal a dit : maladies du FOIE ET DE LA VESICULE BILIAIRE


TOUT CE QUI NE S EXPRIME PAS S'IMPRIME.

Dans la catégorie "Causes émotionnelles des maladies" je vous donne quelques exemples de maladies ou d'accidents dont la cause pourrait être émotionnelle.

Il est bien clair que ça n'explique pas toujours tout, mais c'est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu'il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.
Si on ne peut pas exprimer ce qui nous tourmente, il est salutaire de faire la thérapie par l'écriture.

 Maladies du foie : le foie représente les choix,  la colère, les changements et l'adaptation.

Causes émotionnelles possibles :

On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s'adapter à des changements, professionnels ou familiaux. Difficultés d'ajustement à une situation.
Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.
Colère refoulée.
Personnes sujettes aux maladies du foie : personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

Cirrhose : causes émotionnelles possibles : souvent une maladie liée à l'alcoolisme, mais l'alcoolisme est aussi maladie en rapport avec ces émotions : forme d'autodestruction, rejet de soi-même et de sa vie, culpabilité de vivre. Trouver que la vie est injuste, être au bout de ses limites.

Hépatite : cause émotionnelle possible : se faire du mauvais sang, situation personnelle difficile, relations tendues, sentiment d'échec, d'injustice.
Impression de se perdre, ne pas distinguer le bien du mal.
Avoir été obligé de faire quelque chose.

Maladies de la vésicule biliaire :

La vésicule biliaire est en rapport avec l'extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.
Se battre. Esprit de conquête.

Quelles émotions refoulées peuvent provoquer des maladies de la vésicule biliaire ? 

Se faire de la bile, s'inquiéter, s'angoisser. Sentiment d'injustice.
Colère, rancune.
Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.
Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.
Se retenir de passer à l'action.
Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

Calculs biliaires lithiases biliaire :
Les pierres ou calculs sont des dépôts de cholestérol agglomérés et durcis.

Emotions refoulées qui peuvent provoquer des calculs ou de la lithiase biliaire :

Ces calculs peuvent résulter de pensées ou de jugements top durs envers soi-même, envers son entourage ou envers la vie, ou craindre les jugements des autres.
Amertume intérieure, mécontentement envers soi-même ou quelqu'un de l'entourage.
Désir de revanche, détester quelqu'un.
Envie ou jalousie non avouée. Désir de montrer au monde entier de quoi on est capable.
Etre décidé à aller de l'avant, en étant conscient de ses capacités, mais se sentir arrêté ou limité par quelque chose ou par des peurs.
Peur de perdre, ou de perdre la partie, de quitter quelqu'un ou une situation, sensation de devoir se justifier.
Désir de clarifier une situation ou refus de d'y voir clair.
Difficultés à accepter ses sentiments et émotions, surtout s'ils sont négatifs.

Reconnaissez et acceptez ces émotions, si vous les éprouvez, mettez des mots dessus, acceptez votre ressenti, écrivez une lettre à la personne qui vous est la cause de ce que vous éprouvez, puis brûlez-la ou déchirez et jetez dans les toilettes, c'est libérateur. Une fois les émotions négatives reconnues, acceptées et évacuées, le corps peut cesser de vous envoyer ce message de "mal a dit."


Josette Sauthier

Causes émotionnelles possibles des maladies des GENOUX ...

Causes émotionnelles possibles des maladies des GENOUX



TOUT CE QUI NE S EXPRIME PAS S'IMPRIME.

Dans la catégorie "Relations entre les maladies et les émotions" je vous donne quelques exemples de maladies ou d'accidents dont la cause pourrait être émotionnelle.

Il est bien clair que ça n'explique pas toujours tout, mais c'est juste pour soulever une question, une possibilité éventuelle qu'il y a quelque chose de non réglé derrière cette blessure.
LES GENOUX :

Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se "mettre à genoux" (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s'obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d'accord avec cette situation.

Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.

Problèmes avec l'autorité, la hiérarchie, problèmes d'ego, d'orgueil.

Devoir s'incliner pour avoir la paix.

Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,

Entêtement, humiliation.

Culpabilité d'avoir raison.

Colère d'être trop influençable.

Les problèmes au genou droit mettent souvent en cause un conflit avec un homme (refus de céder ou de se soumettre ou inflexibilité envers un homme) tandis qu'au genou gauche, ça peut être un problème avec une femme (refus de plier devant une femme).

Josette Sauthier

Emotions en relation avec les douleurs des EPAULES ....

Emotions en relation avec les douleurs des EPAULES


Les douleurs des épaules et des bras sont très répandues, et ont bien souvent une origine émotionnelle.
Il y a de nombreuses possibilités, essayez de voir si quelque chose vous interpelle parmi ces causes émotionnelles possibles de ce que votre "mal a dit"....de ce que ce mal cherche à vous dire.
Les accidents qui occasionnent des douleurs aux épaules peuvent aussi avoir une origine émotionnelle.
Tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime !

LES EPAULES : c'est ce qui PORTE. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.
Le fardeau de nos actions et tout ce qu'on voudrait faire, mais qu'on ne se permet pas, ou qu'on n'ose pas...
On se rend responsable du bonheur des autres, on prend  tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.

Ou quand on a peur de l'avenir. Ou quand on manque de motivation, on se dévalorise suite à des efforts accomplis, et qui n'ont servi à rien.

Pour les femmes, ça peut souvent résulter d'une culpabilité de ne pas avoir pu retenir sous leurs ailes une personne qui leur était chère,  leur mari, leur enfant...elles ont du remords, elles s'en veulent.
Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d'agir, on nous impose des choses.
Ou qu'on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire de passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.

On manque d'appui, on manque de moyens. On ne sent pas aidé.
Une personne chère ou l'un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l'en libérer.

Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu'on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause

Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l'obligation de se soumettre, on se sent  dominé sans oser réagir.

On vit de l'insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l'insécurité matérielle (douleur épaule droite).

Epaules rigides et bloquées : blocage de la circulation de l'énergie du coeur, qui va vers l'épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et  reçoit (le bras gauche).

Ce blocage d'énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).

L'énergie doit circuler du coeur vers les bras pour permettre de FAIRE, de réaliser ses désirs.

On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.

On paralyse ses épaules pour s'empêcher d'aller de l'avant, de faire ce qu'on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d'exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l'autre.

Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.


Josette Sauthier,

vendredi 19 juin 2015

18 choses que les personnes mentalement fortes font...

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Être fort mentalement, c’est ce qui nous permet de tenir bon dans cette montagne russe tumultueuse qu’est la vie…
C’est ce qui nous offre un ancrage suffisamment solide pour avancer inconditionnellement…
C’est le gage d’une force intérieure inépuisable qui témoigne de notre foi en nous et la vie. 

Voici donc les 18 choses que les personnes mentalement fortes font pour maintenir leur équilibre: 
(Traduit de l’anglais, article du magazine Forbes)
1. Elles vont de l’avant : Ces personnes ne se morfondent pas dans les excuses, les regrets ou le désarroi.  Elles prennent les responsabilités de leurs actions et de leurs conséquences. Elles tirent des leçons des événements avec gratitude et pleine conscience.
2. Elles gardent le contrôle : Ces personnes ne laissent pas l’occasion à d’autres de leur faire du mal ou de les diminuer. Les personnes mentalement fortes comprennent qu’elles contrôlent leurs émotions et leurs actions. Elles connaissent leurs forces et faiblesses face à chaque situation.
3. Elles adhérent au changement : le changement est un défi que nous pouvons tous accepter ou refuser. Les personnes mentalement fortes considèrent que le changement fait partie intégrante de leur vie. Elles y voient de nouvelles opportunités et ne se laissent pas submerger par la peur de l’incertitude.
4. Elles positivent : Elles focalisent sur les choses positives et ne perdent par leur temps ou leur énergie à se plaindre. Elles savent accepter les choses qu’elles ne peuvent pas contrôler et agissent sur celles qu’elles peuvent influencer.
5. Elles sont bien intentionnées : bonté, équité et bonnes paroles sont les trois piliers de leurs actions envers les autres et eux-mêmes. Elles n’ont pas peur de dire ce qu’elles pensent mais ne cherchent pas à avoir à tout prix raison ou à imposer leur avis.
6. Elles sont disposées à prendre des risques calculés : conscientes que le plus grand risque est de ne pas en prendre, elles ne craignent pas de sortir de leur zone de confort. Sans pour autant se jeter tête baissée, ces personnes pèsent le pour et le contre avant de prendre leurs décisions.
7. Elles investissent leur énergie dans le présent : Elles ne perdent pas leur énergie à remuer le passé ou à craindre l’avenir incertain.
8. Elles acceptent la pleine responsabilité de leurs comportements passés : conscientes que l’erreur est humaine, ces personnes apprennent de leurs expériences. Elles se pardonnent leurs « imperfections » et assument leurs actes.
9. Elles célèbrent les réussites des autres : elles ne sont pas sujettes à l’envie ou à la jalousie. Sachant que chacun a sa place, elles ne se sentent pas menacées par la réussite des autres mais s’en réjouissent.
10. Elles sont disposées à vivre des échecs : elles acceptent que l’échec fasse partie de leur vie et y voient un moyen d’apprendre et de s’améliorer. Elles savent rebondir après une déception et ne baissent pas les bras.
11. Elles savent profiter de leur temps seul : elles ne doivent pas absolument être entourées tout le temps. Elles sont suffisamment bien avec elles-mêmes pour ne pas craindre les moments de solitude.
12. Elles savent qu’elles sont les agents de leur réussite : elles sont prêtes à fournir les efforts nécessaires pour atteindre leurs objectifs. Elles considèrent qu’elles sont responsables de leur propre bonheur.
13. Elles ont de l’endurance : elles acceptent que les résultats ne soient pas immédiats et maintiennent leurs efforts.
14. Elles questionnent leurs croyances de base : elles sont à l’écoute et n’ont pas peur de modifier leurs convictions si nécessaire. Elles apprennent de nouvelles choses tous les jours et réévaluent leurs croyances à la lumière de ces nouvelles informations.
15. Elles dépensent leur énergie avec sagesse : elles regardent le temps et les ressources dont elles disposent et utilisent au mieux leurs capacités. Elles ne perdent pas inutilement leur temps et leur énergie.
16. Elles ont des pensées « productives » : conscientes de la puissance de leurs pensées, elles évitent les pensées négatives. Elles ne laissent pas la peur ou l’anxiété prendre le dessus. Elles s’efforcent de prendre du recul et de chercher le positif dans chaque situation.
17. Elles tolèrent l’inconfort : elles acceptent les situations inconfortables ou difficiles, sans chercher à tout prix à les contrôler. Elles ont la capacité d’avancer dans toutes les circonstances.
18. Elles font le point sur leurs avancées : elles prennent le temps d’examiner le chemin parcouru et de se féliciter pour leurs réussites. Si nécessaire, elles ajustent leur trajectoire en cours de route et réévaluent leurs objectifs.
Évidemment, ces 18 qualités ne sont pas faciles à incarner, mais avec une bonne dose de volonté, de patience et de persévérance, tout est possible!
Il suffit d’un pas à la fois vers l’équilibre et l’épanouissement pour atteindre son plein potentiel!

dimanche 7 juin 2015

Soins du corps et guérison des émotions...

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L’intelligence émotionnelle est l’une des méthodes qui permettent de gérer l’énergie dans la réalité tridimensionnelle. Il faut consentir à ouvrir votre cœur avec l’intention de guérir ce qui vous a blessé. Si vous voulez vraiment savoir et comprendre ce qui est activé dans les coins obscurs de votre mental subconscient et inconscient, cette information vous sera accessible par la rédaction d’un journal de guérison où vous noterez en toute sûreté vos sentiments intimes…
La maladie et le malaise physique sont également liés à l’expression réprimée. Les maux débutent sur le plan émotif en raison de sentiments inexprimés qui acquièrent de la puissance et produisent des tempêtes internes qui tôt ou tard perturberont votre vie.

N’oubliez pas que vos sentiments découlent de vos croyances; examinez-les pour identifier les matériaux utilisés pour donner forme à votre vie. Cherchez la rétroaction de vos sentiments dans le quotidien. Réfléchissez à ce que vous éprouvez pour votre corps, votre famille, vos amis, vos relations, le travail, la nourriture, l’argent, la sexualité et la religion.
Pour découvrir comment vous bloquez votre force vitale, vous devez reconnaître ce que vous ressentez à propos de n’importe quelle situation. Vous résistez ou vous réprimez, vous n’exprimez rien et, par le fait même, vous refoulez, enfouissez ou dissimulez un sentiment profond de persécution, du ressentiment, de la haine, de l’envie, de la jalousie, de la honte, de la colère, de la culpabilité ou de l’angoisse.
Si vous arrivez à nommer votre poison, soyez reconnaissant. Nous sommes un peu facétieux ici; mais, en nommant votre poison, vous pouvez vous surprendre en plein acte d’autosabotage et changer le programme.
N’oubliez pas que la conscience est perception, et que la perception est l’aptitude à observer. Vous niez votre conscience si vous ignorez l’entrée sensorielle, si vous ne développez pas vos sens ou ne leur accordez pas de valeur. Vraiment, tout ce que vous cherchez, vous l’avez déjà à votre disposition; néanmoins, vous devez entreprendre votre propre fouille archéologique spirituelle en identifiant honnêtement vos sentiments et en les nommant. « Je suis en colère. Je suis effrayé. Je suis très jaloux. « Ces affirmations expriment des sentiments communs à tout le monde à un moment ou à un autre de l’existence. Une fois l’émotion correctement identifiée, vous pouvez repérer la croyance qui l’a générée.
« Je suis en colère parce que mes parents m’ont enfermée dans un placard quand j’étais petite. Je suis furieuse parce qu’ils me disaient quoi faire. Je suis en colère parce que j’ai été violée. Je suis ulcérée parce que je n’ai pas reçu d’amour.
« La privation ou l’absence d’amour est à la source de toute forme de souffrance. Lorsque le cycle de rétroaction consistant à prendre et à donner sera épuisé, vous découvrirez peut-être qu’il faut apprendre à donner de l’amour pour en recevoir.
La bonne forme physique implique d’exprimer vos sentiments d’une manière mature et responsable. Vos émotions constituent l’aspect le plus difficile quand il s’agit de maîtriser votre être biologique pour parvenir à jouer le jeu de la vie au sein de ce système de conscience. Les émotions sont semblables à des interprétations musicales exécutées sur un piano de deux kilomètres; il faut apprendre à jouer sur l’ensemble des touches, pas seulement sur quelquesunes, ni les effleurer timidement, et encore moins ne pas oser en toucher une seule.
Vous devez affirmer que vous avez de l’amour envers vous-même, que vous avez le droit de mener une existence agréable, sûre, saine et productive et que votre situation actuelle est le résultat de votre propre volition.
Comme nous le soulignons sans cesse, l’amour et l’acceptation de soi sont des attitudes tout à fait essentielles pour créer une expérience positive, gratifiante, de votre forme physique.
Et plus vous vous aimerez vous-même, plus vous devrez remettre vos choix en cause. Si vous vous aimez, pourquoi donc vous exposez-vous à des situations désagréables et dévalorisantes? La perception lucide, c’est la capacité d’observer et de noter ce qui se passe, puis de mettre en pratique vos évaluations, qui conduiront toutes à une évolution de la conscience, à l’autonomie et à l’acquisition de pouvoir personnel.
Votre corps est conçu comme un système d’autoguérison; il est doué d’intelligence et si vous lui accordez un repos et une nourriture adéquats, il produira ce qu’il faut pour vous garder en santé, une fois que vous aurez modifié votre attitude et vos activités. Un manque d’amour et d’appréciation pour votre corps s’exprimera par de mauvaises habitudes alimentaires ainsi que par une négligence générale des diverses activités capables de procurer une santé optimale.
Encore une fois, votre organisme ne travaille pas contre vous; il est conçu pour réagir à vos pensées et à vos croyances.
L’énergie de l’amour que vous éprouvez à votre égard, voilà ce qui l’épanouit. Vous devez affirmer que vous êtes digne de votre propre amour et de la vie, affirmer que celle-ci vaut la peine d’être vécue et agir en conséquence. Cette croyance, comme toutes les autres, exige un engagement; il faut vouloir ce que vous désirez créer.
Grandir implique toujours un risque car le choix est essentiel à l’épanouissement du libre arbitre. Apprenez à penser sans souffrir et fixez-vous des objectifs globaux.
Par exemple:« Je suis en santé. Je suis ouvert au changement. Je me guéris moi-même. Je guéris les schèmes d’intentions malencontreuses dans ma lignée génétique. Je transforme mon énergie. J’évacue tous mes schèmes de confusion et de désespoir. Je ressens une immense gratitude pour tout ce que je sais, pour la joie de me souvenir et le courage de guérir. Lorsque je me guéris moi-même, je guéris en même temps toutes mes relations, le long des lignes temporelles. » L’image dirigée est également un moyen très efficace pour revivre des conflits émotionnels et leur substituer des issues désirables.
Votre corps représente votre connexion au multivers [i.e. aux multiples univers]; il vous aide loyalement lorsque vous vous orientez en vue d’une action spécifique. Les réponses apparaissent lorsque vous vous mettez en quête de solutions, provenant à la fois de l’intérieur et du monde extérieur.
Les synchronies ont pour but d’attirer votre attention sur quelque chose en particulier. Parfois, contre toute attente, une série d’événements significatifs survient de manière opportune et néanmoins insolite, éclairant une situation et vous offrant une intuition profonde. Vous entrevoyez ainsi la splendeur de l’univers de significations à couches multiples. Dans la sphère de l’existence, le temps ne connaît pas de frontières; les événements sont reliés et enrichis par les entrelacements significatifs de toutes les formes de conscience qui apprennent à jouer dans cette sphère.
Pour construire la réalité souhaitée, produisez une image mentale claire et détaillée de l’issue que vous cherchez à atteindre; si vous êtes malade, vous devez vous concentrer sur le plein rétablissement avec une récupération brève, facile et sans heurt. Adoptez l’idée que tout s’arrange parfaitement en une série remarquable d’événements favorables. L’imagination, la visualisation, l’activation de la volonté, l’attente et le renforcement positif, voilà les clefs de l’assimilation de nouveaux schèmes de comportement.
Vous devez vous attendre à des résultats, sinon ils persisteront à vous fuir. L’emploi inventif de l’imagination, suivi par l’action, produit des résultats. Lorsque votre corps ne fonctionne pas correctement, vous avez le pouvoir de changer votre attitude et de vous guérir. Pour cela, il peut suffire de transformer en acceptation de soi l’apitoiement sur votre sort, et de convertir la peur en désir, la colère et la douleur en pardon.
Il est vrai que le fait de nier que les concepts sont porteurs de possibilités retarde leur émergence, tandis qu’une expansion sûre de la connaissance peut ouvrir à des stades favorables de vie. En cette incarnation, vous êtes ici pour réaliser l’ensemble de vos aptitudes. Et en choisissant de produire la vibration d’amour, vous êtes entraîné par l’immense intelligence qui imprègne l’existence. Nous cherchons à vous inspirer et à vous rappeler qu’il faut consentir à ce que le processus de guérison suive son cours. Pour cela, vous devrez identifier les sentiments que vous entretenez sur les expériences que vous gardez en vous. Ce travail que vous accomplissez sur vous-même n’est pas lié qu’à la guérison de votre lignée génétique; votre famille, vos amis et le monde dans son ensemble seront touchés par le fait que vous preniez la responsabilité de guérir votre vie.
Lorsque vous apprenez à vous rétablir par vous-même et à rester en forme, il est essentiel d’être persuadé de recouvrer et de conserver une santé excellente.
Voici les clefs de la manifestation: affirmez d’abord ce que vous voulez obtenir, puis ayez la certitude que votre désir se réalisera. Cette certitude est basée sur la confiance, un état d’esprit où l’intuition prévaut.
Vous devez accepter qu’il soit entièrement possible de produire une santé rayonnante; adopter cette conviction vous met sur la voie qui mène à son obtention. Néanmoins, votre expérience peut vous sembler tout à fait à l’opposé, et c’est bien aussi. Mais pour parvenir à la transformer, il faudra modifier vos croyances et mettre un terme aux activités qui vous restreignent. Pour illustrer votre intention de produire la santé, qui est essentielle à vos réalisations, inscrivez sur des feuilles de papier ces croyances restrictives que vous découvrez sur vous-même, à raison d’une par page. Examinez chacune de ces idées minutieusement pour voir comment vous avez construit votre vie autour d’elles; les paroles sont des symboles qui représentent votre manière de focaliser votre énergie. Lorsque vous aurez achevé votre inventaire, emportez ces pages à l’extérieur et ensevelissez chaque croyance dans un lieu sûr, sous une pierre. Ensuite, lâchez prise. Cet exercice achevé, affirmez la réalité que vous désirez vivre et réfléchissez à ceci:
« Je suis une personne intensément vivante et en santé désormais. J’accepte la responsabilité et l’engagement qu’implique ce changement de vie. Je suis prêt à adopter une nouvelle façon de voir l’existence. J’ai envie d’apprendre les nombreuses méthodes et techniques qui me permettront de régénérer mon corps physique et de jouir d’une excellente santé à chaque instant. Je suis de plus en plus en forme à chaque jour qui passe, chaque année, chaque siècle, chaque millénaire, par les avenues du temps. Je comprends que mon ‘moment présent’ s’étend dans tous les moments présents et je cherche à connaître mieux les aspects physiques et immatériels de l’existence. Je comprends que mon ultime responsabilité est de gérer les forces de l’énergie cosmique qui m’imprègnent, moi-même ainsi que tout ce qui se trouve sur la planète, et que ma première responsabilité, mon premier devoir, consistent à aimer ma forme physique et à m’en occuper. «
Songez à ces paroles pendant quelques minutes car ce sont des directives imprégnées de pouvoir. Encore une fois, elles ne traduisent peut-être pas votre expérience actuelle. Néanmoins, les paroles donnent une direction que l’énergie peut suivre.
Lorsqu’on apprend à gérer l’énergie, il est important d’établir des frontières saines et de respecter celles des autres. Vous devez demeurer vous-même tout en vous associant à d’autres et éviter d’être perturbé par le mauvais usage qu’ils font de l’énergie. Estimez les leçons que d’autres vous offrent, plutôt que de vous laisser entraîner dans une probabilité négative. En faisant appel à votre imagination et à votre respiration, vous pouvez facilement vivifier et consolider votre champ énergétique; il suffit d’imaginer un flot de lumière cosmique qui pénètre votre corps par le chakra du sommet de la tête. Détendez-vous et inspirez profondément dans votre corps la lumière vivifiante, puis expulsez-la par le troisième chakra, comme une fontaine jaillissant de votre plexus solaire. Utilisez votre imagination pour jouer avec cette forme-pensée; elle produira un cercle d’énergie protectrice, une zone tampon dotée d’un radar ultrasensible, parce que les frontières de votre sensibilité seront repoussées à quelques mètres de votre corps.
Pour instaurer des frontières saines, il faut aussi identifier des schèmes de comportement destructeurs chez vous et chez les autres et déterminer s’ils vont à l’encontre de votre mieux-être. De temps à autre, vous vous retrouverez peut-être au beau milieu d’une querelle de famille; personne ne vous connaît mieux ou n’est aussi capable de vous faire sortir de vos gonds que votre partenaire ou les membres de votre famille. Mais, par ailleurs, personne d’autre que votre partenaire ou vos parents proches n’accepte votre côté sombre et n’est disposé à vous pardonner. Les conflagrations émotionnelles surviennent de temps à autre afin de dégager l’atmosphère; il s’agit d’un aspect du processus d’apprentissage de la gestion de l’énergie. Il ne faut surtout pas entretenir de rancune ou de ressentiment car ces sentiments vous abattront, détériorant la qualité de vos relations ainsi que la vitalité de votre système immunitaire. Vous n’avez le pouvoir de changer que vous-même; il faudra laisser les autres choisir la voie qui leur convient. Soyez patient. Lorsque vous modifiez votre réaction, vous éliminez votre velcro, pour ainsi dire, car il n’y a alors plus de lieu en vous où quelque chose puisse adhérer. À mesure que votre conscience évolue, vous deviendrez bientôt un modèle pour ceux qui, pour l’instant, semblent résister au changement.
Vous aimer vous-même est l’un des meilleurs investissements que vous puissiez faire car cela signifie que vous prendrez soin de vous-même en pensée, en paroles et en actes. Prendre bien soin de votre corps, à l’intérieur et à l’extérieur, fait partie des actes qui expriment l’amour envers vous-même. Si vous désirez être vraiment en santé, prospérer et acquérir la sagesse, il faut être pleinement présent dans votre corps pour vous en servir le plus efficacement possible. La bonne santé et une bonne gestion du corps sont des signes véritables de richesse intérieure et d’attitude juste; améliorer sa santé implique souvent de modifier de vieilles habitudes. Surtout, vous devez être disposé à apprendre comment fonctionne l’intérieur de votre corps. L’organisme est hautement adaptable; le génome est constamment occupé à obéir à vos exigences car il change et il apprend à exécuter de nouvelles tâches qui préserveront la capacité de fonctionnement du corps.



Barbara Marciniak
Extraits de son livre SAGESSE DES PLÉIADES, p. 140-147 Ariane Éditions, 2006

vendredi 5 juin 2015

Cultiver les amitiés....


L'amitié sincère, comme l'amour, ne se décide pas.

Néanmoins, certaines attitudes peuvent durablement éloigner les gens autour de vous et compromettre une relation d'amitié qui aurait dû exister.

Ainsi, il est important d'éviter de critiquer, condamner et de se plaindre. Sur le coup, dire du mal des gens semble un moyen facile et rapide d'éveiller l'intérêt. Mais l'expérience montre que le fait de tenir des propos négatifs donne aux autres une mauvaise image de vous et leur apprend à devenir méfiants à votre égard.

De même, se plaindre est un sujet de conversation facile au départ, mais les gens apprendront vite à vous éviter pour ne pas avoir à vous écouter.

Par contre, il est important de donner votre avis sincère et honnête quand on vous le demande.

Intéressez-vous sincèrement aux autres. Encouragez votre interlocuteur à parler de lui-même, et écoutez attentivement ce qu'il vous dit, sans chercher à ramener la conversation sur vous-même, ni raconter les anecdotes qui vous tiennent à cœur, même si vous les trouvez excellentes. Laissez l'autre personne s'exprimer la plupart du temps. Ne reprenez la parole que très peu, pour dire l'essentiel.

Faites en sorte que votre interlocuteur se sente important, mais sans le manipuler, sans hypocrisie. Car si vous êtes sincère dans votre démarche, vous trouverez forcément de bonnes raisons de trouver cette personne importante ; toute personne est, à sa manière, importante.

Montrez de la considération pour les opinions des autres. Ne dites pas « C'est n'importe quoi » ou « c'est faux ! ». Essayez de vous placer dans la perspective de votre interlocuteur, de comprendre les expériences et les réflexions qui l'ont amené à penser de cette façon. N'essayez pas de lui prouver qu'il a tort, de lui faire perdre la face.

Souriez. Souvenez-vous du nom des gens. Le nom d'une personne est, à ses oreilles, le mot le plus doux et le plus important qui soit, dans toutes les langues !

Vous devez à tout prix vous souvenir du nom des personnes que vous rencontrez, et l'utiliser dans la conversation. Ainsi par exemple, lorsque vous parlez avec Nicolas, au lieu de dire : « Qu'en pensez-vous ? », dites « Qu'en pensez-vous, Nicolas ? ». Et encore une fois, écoutez sincèrement et patiemment son point de vue. Essayez honnêtement de comprendre ses idées et ses désirs, plutôt que de lui imposer les vôtres.

Enfin, rendez service dès que vous le pouvez, comme vous pouvez. Votre but ne doit pas être de vous faire des amis aujourd'hui pour qu'ils viennent, demain, vous rendre visite à l'hôpital !

Votre but est de faire en sorte d'avoir vous-même le maximum de personnes qui auront du plaisir à vous voir arriver le jour où elles seront hospitalisées. Comme dit le Sage, « le reste vous sera donné de surcroît ».








JM. Dupuis

mercredi 3 juin 2015

L'amour c'est quoi ?...

 

Peu de gens savent aimer véritablement, c'est à dire savent être sensibles au bien d'autrui tout en étant dégagés des préoccupations égocentriques. C’est ce qui occasionne d’ailleurs la plupart des problèmes de couple.
La plupart des amours sont faits pour la reconnaissance et le partage amical, certains pour apprendre à se rejoindre et construire ensemble (amour conjugal), d’autres faits pour vivre ensemble (amour de l’humanité) ou pour apprendre à se quitter, pour orienter l’autre vers la vie affective autonome (amour parental). Ceux qui n’ont pas les ressources d’un amour personnel autonome sont affectivement dépendants d’autrui et tombent irréfutablement dans l’amour de besoin et de consommation.

Confondra-t-on encore longtemps l'amour avec une pratique sexuelle ? L'amour conjugal avec l'amour du prochain ? L'amour du chocolat avec celui de son Client ? L'amour amical ou familial avec l’amour objectal ? Elans de tendresse, amour platonique, amour passionné ou réveil de la sexualité ?

De quel amour parle-t-on ???
Amour conjugal, amour parental, amour amical, amour inconditionnel… Aïe, une grossièreté !
 Mais si l'amour est placé dans une notion d'interdépendance toujours fluctuante entre moi/l'autre, c'est à dire du "vivre ensemble" ou du "que créons-nous ", il semble que ce soit bien vers lui qu'il faille dorénavant et urgemment se tourner...
« Le sexe ne doit pas rester du sexe, il doit être transformé en amour. Et l’amour ne doit pas rester amour, il doit être transformé en lumière, en expérience méditative.» Osho.
L'Amour c'est quoi  ?
L’amour est un sentiment, c’est à dire plus durable et plus construit qu’une émotion. Je dirai même plus, c’est un état d’être. C’est aussi une énergie qui donne des ailes, émanant de la partie féminine de soi (yin) et productive de douceur, de tendresse, de compassion et d’amour. Quand on aime, l’autre (mais aussi la cause ou la situation) occupe une place très importante dans notre tête, parfois toute la place et on a envie de changer pour cet autre : l’envie de danser ou de chanter survient, l’envie d’être plus beau, plus efficace, plus agréable et plus créatif. Que l’autre soit mon amoureux(se) ou l’humanité. L’amour est l’antagoniste de l’indifférence et des passions : envie, ressentiment, colère, jalousie…
Aimer les autres c’est aller vers eux avec ouverture (fragilité et donc confiance en soi), compassion et générosité, c'est s’offrir à eux, se réjouir de leur présence et leur révéler leur valeur et leur beauté.
L'amour est une disposition généreuse qui trouve délice à rechercher le bien de l'autre, quitte à en payer le prix. C’est une énergie agréable et plus ou moins paisible qui sort de soi pour aller gratuitement vers l’autre. On désire aussi recevoir mais cet amour n’est surtout pas un troc. La langue Française est pauvre en ce terme, les grecs disposaient de plusieurs termes différents qui évoquaient plusieurs formes distinctes d'amour.
Pornéa symbolisait l’amour du nourrisson pour sa maman, et les soins qu’elle lui procure.
Eros : Dieu qui représentait l’attraction irrésistible entre deux personnes, leur faisant vivre un amour pouvant occasionner des ravages et aller jusqu’à la folie. C’est ainsi qu’il acquit le qualificatif de Dieu de l’amour et qu’il représentait plus raisonnablement l’amour conjugal, tourné véritablement vers l’être aimé. Représente l’amour conjugal et sexuel. Erotisme dérive de ce terme.
Storgê représentait l’amour d’un parent pour son enfant ainsi que l’amour familial.
Philia : évoquait l’amour englobant le partage d’une véritable réciprocité et aboutissant au don de soi pour la potentialisation de l’autre. C’est l’amour de l’amitié vraie, pas de l’amitié d’accointances et de commodités qu’évoquait Montaigne. Selon Aristote, c’était l’amour d’un être pour ce qu’il est, et non pour ce qu’on peut en tirer comme avantage.
Agapê signifiait l’amour inconditionnel et désintéressé fait de tolérance et de compassion, de reconnaissance ou de contemplation. Conférant au divin en soi, Il fait partie de la nature de nous-mêmes et c’est pourquoi c’est l’amour le plus rare, le plus durable et le plus universel. Il mène au véritable pardon et permet d’aimer tout le monde, même ceux qui nous nuisent. Agapé confère au spirituel, C’est l’amour du prochain dont on parle dans les évangiles. Il n’est accessible qu’à ceux qui ont développé suffisamment d’estime de soi et qui ont la foi, au moins en lui. D’une manière générale, il ne peut pas y avoir d’amour sans foi.
« Il est du véritable amour comme de l’apparition des esprits : tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vu. »
La Rochefoucauld.
On aime d’abord son objet transitionnel, sa mère, puis son doudou.
Puis la difficulté est croissante à aimer ses parents puis son conjoint ; aimer ses enfants ; aimer ses amis ; ses beaux parents ; ses collègues ; ses voisins ; ses commerçants ; aimer les inconnus ; aimer tout le monde ; aimer ceux qui ne vous aiment pas ; aimer ceux qui vous nuisent ; aimer son pire ennemi.
Passion amoureuse
« Au contraire de l’amour, qui peut naître instantanément, la complicité met longtemps à mûrir. » Jean Amadou.
La passion ou le coup de foudre est l’attraction immédiate et démesurée vers l’être de complétude, celui qui va pouvoir me nourrir, me combler, me remplir. Par ce fait, la passion amoureuse ne voit que soi. C’est le pays des excès, des passions, des espérances et des illusions. Je suis happé par la rencontre de celui ou celle que je veux ou qui m’arrive. Ça m’arrive, c'est-à-dire que je ne suis plus acteur de mon amour, je le subis, totalement aveuglé par la surproduction hormonale qui agit comme une drogue. Je tombe en amour, à travers tous ses excès de souffrance et de vénération. Et comme après toute chute, il ne reste que souffrance. Je serai déçu à hauteur de ce que j’espérais. Passion vient de patior qui signifie souffrir. Plus dure sera la chute.
La passion amoureuse concerne ceux qui ne s’aiment pas ou qui recherchent en l’autre une complétude ou la vie d’une symbiose. Ceux qui « tombent » amoureux tombent dans le panneau, car ce n’est pas d’amour dont il s’agit mais de manque, de dépendance et de besoin.
« En amour il y a un temps pour plonger, mais il faut attendre que la piscine se remplisse si on ne veut pas plonger dans un bain de pieds. » Fanny Ardant.
« L’amour qui naît subitement, est le plus long à guérir. » La Bruyère.
Chercher d’abord l’amour en soi…
« Le chemin commence par l'amour de soi (opposé de l'égocentrisme et de la vanité) et culmine dans celui des autres. » Arnaud Desjardins.

Très longtemps j’ai aimé pour ne pas être seul, j’ai cherché plutôt à être aimé pour me sentir digne d’intérêt, pour avoir, pour me remplir d’estime de moi, pour échapper à mon vide. Si j’ai besoin d’être aimé ou reconnu, je ne peux pas aimer ! Car je suis dirigé sur moi et non vers l’autre. Donc pour être aimé, il faut s’aimer soi-même d’abord, sinon c’est une dépendance qu’on va proposer dans la relation.
Travailler sur soi-même, sinon c’est prôner l’amour comme si on prêchait un idéal, l’être est désincarné. En Orient, il faut travailler sur soi d’abord pour aimer puis aider les autres. Sinon cela revient à bâtir un mur sans fondations ou à peindre sur du papier mural : tout retombe tôt ou tard.
« Aimer, c’est donner ce qu’on n’a pas, a quelqu’un qui n’en veut pas. » Lacan.
Aimer s’apprend, et il ne faut pas croire que l’éducation reçue suffit à conditionner totalement en soi la capacité à aimer. De la même manière, il est inutile de se réfugier derrière des prétextes pour justifier son égoïsme : petit, on ne m’a jamais aimé…
Les gens qui entretiennent une véritable estime de soi sont véritablement capables d’aimer autrui et rayonnent de joie de vivre et … d’amour.
« Aime-toi pour aimer les autres ». Thich Nhat Hanh

L’Amour est très souvent converti par sa contrefaçon que je nomme Amour de consommation. Ce pseudo amour est une perversité (déviation de but) de l’amour consistant à puiser en l’autre pour se remplir soi, ou consiste à capturer l’autre pour qu’il appartienne. C’est une sorte de bouée de secours personnelle utilisée à des fins de mieux être strictement égocentriques. Je t’aime signifie en fait Aime moi ! Cette contrefaçon débouche sur la possessivité et la jalousie, sur les exigences relationnelles, sur le désir de toute-puissance et d’exclusivité, sur la nécessité absolue de réciprocité comme lors d’un commerce ou sur le chantage et la victimisation. Je n’ai pas été aimé, alors tu dois m’aimer !
« Tu aimeras les autres comme toi-même. » Jésus.
Celui qui ne s’aime pas
« Deviens une personne meilleure et assure-toi de bien savoir qui tu es avant de connaître quelqu'un et de t'attendre à ce qu'il voit qui tu es. » Gabriel Garcia Marquez.
Si je n’ai pas d’amour pour moi dans mon cœur, je ne peux pas l’offrir à d’autres, qu’ils soient parents, amants ou enfants. Comment pourrait-on donner ce qu'on n'a pas ? C'est impossible. Celui qui ne s’aime pas va se comporter en vampire, c'est-à-dire qu’il va rechercher constamment en l’autre à remplir ce vide d’amour et d’estime de soi. L’amour ne sera qu’une illusoire fumée camouflant le besoin de l’autre et la quête permanente de confirmation et de remplissage de soi. Aimer suppose donc de savoir vivre seul(e), d’assumer sa solitude et son autonomie. Il ne faut pas confondre besoin et désir. Lorsqu’un désir est inassouvi, on en choisit un autre. Quand un besoin est inassouvi, on se rend malade. En l’occurrence, celui qui ne s’aime pas asservit l’autre en lui offrant son besoin dépendant d’autrui.
« Le grand malheur est que l'Homme va chercher dans son conjoint ce qu'il ne trouve pas en lui même ! Ce qui fait qu'ils restent sur un malentendu ad vitam aeternam ». E.B
Aller vers (aimer) les autres est très difficile pour ceux qui ne s’aiment pas et qui s’ébattent constamment et inconsciemment dans les réactivations permanentes des blessures du passé. Ils sont à la fois avides d’amour et repoussants à son égard. Mal aimés, mal aimants. J’ai besoin de toi pour vivre ; sans toi je ne suis rien ; si tu me quittes je ne t'aime plus ; si tu pars je me suicide. Egocentrés sur leur vide et leur souffrance, ils jugent ou rejettent l’autre, souvent accusé de ne pas aimer ou de mal aimer, trop, pas assez ou dans la mauvaise direction. Comme des aspirateurs, ils éprouvent la relation par la quête de preuves d’amour, de satisfactions personnelles, par les plaintes lancinantes, les reproches, les comparaisons et les exigences. Je t'aime si tu m'aimes ; je t'aimerai quand tu… à condition que... Aime moi ! Tu devrais m'aimer différemment... Je t'aime à ma manière et tu dois t'y faire car je suis ainsi... Si tu me quittes je ne t'aime plus ! Si tu m’aimes tu dois faire ce que je te demande ! Je ne suis pas là pour vous aimer…
Si le partenaire est présent et d’accord, tout va très bien. Mais dès que ceux qui ne s’aiment pas se retrouvent seuls ou essuient un refus, le conflit survient qui précéde le rejet. En fait, c’est comme s’ils cherchaient inconsciemment à se prouver qu’on les rejette ou qu’on ne les aimera pas. C’est de l’autopunition sans cesse destinée à confirmer ce qu’ils pensent intimement d’eux. Suis-je aimable ? Si tu m’aimais, tu ferais ceci, tu ne te comporterais pas comme cela. Pourquoi personne ne m’aime ? Ce n’est pas normal que tu m’aimes. Moi qui ne vaut pas grand-chose, comment pourrait-on m’aimer ? Qu'est-ce qu'il faut que je sois pour que tu m'aimes ? Pourquoi me rends-tu si malheureux ? Telles sont les questions qu’ils se posent.
Evidemment, quelqu’un qui à développé suffisamment d’amour de soi et des autres ne peut pas vivre avec une personne semblable. Mais ne dit-on pas Qui se ressemble s’assemble ? Celui qui ne s’aime pas va donc rencontrer un autre mendiant de l’amour, une coquille vide, et les deux se figureront mutuellement que l’autre peut leur donner ce qu’ils ne trouvent pas en eux.
« Il y a eu plus de crimes perpétrés au nom de l'amour qu'au nom de la haine, qui a pourtant plus mauvaise presse. » Henri Laborit.
L’attachement
« Faisons la distinction entre le véritable amour et l'attachement. Le premier idéalement, n’attend rien en retour et ne dépend pas des circonstances. Le second ne peut que changer au gré des évènements et des émotions ». Tenzin Gyatso, XIVeme dalaï lama.
La plupart des gens qui ont de l’estime de soi succombent à l’attachement. Il ne faut surtout pas confondre aimer et désirer car, le domaine de l’amour, ces deux notions sont antagonistes.
L’attachement, qu’on nomme « tchac » en tibétain, est corollaire de l’envie égocentrique et représente une saisie sur l’objet. Cela à pour effet de limiter la liberté de soi et de l’autre. Mû par la peur de perdre, l’attachement consiste à ramener à soi et non à offrir à l’autre. On confond souvent amour (vers l’Autre) et attachement (vers soi). Le fait de s’attacher transforme, condamne les choses. Plus on saisit, plus on bloque les choses, plus elles nous échappent. Ses conséquences directes sont donc la souffrance occasionnée par l’anxiété de perdre, la perte et la frustration.
L’attachement n’est qu’une chimère qui nous promet le bonheur mais qui nous guide inévitablement au malheur. Certains font leur cirque et deviennent insupportables dès que leur conjoint veut partir seul le week-end en stage ou au ski avec des amis. Quand la personne dépendante est attachée tout va bien, mais dès que le lien se distend rien ne va plus. Envisagez une fin brutale avec la personne qui partage votre vie : l’attachement vous plonge dans la douleur. Dans ce cas, les voici à peine séparés que certains se précipitent dans nouveau coup de foudre destiné à combler leur vide.
Donc l’attachement n’est pas de l’amour. Ce serait plutôt une envie de contrôle, de maîtrise sur les gens, une envie de toute-puissance et, dans le pire des cas comme pour ceux qui ne s’aiment pas, une recherche inconsciente de confirmation de l’échec et de sa nullité personnelle.
Vous saurez véritablement aimer lorsque vous serez autonome, prêts à perdre l’être cher, ce qui est inévitable. A ce moment, vous pourrez prendre véritablement soin de la relation, et vous réjouir de chaque moment passé avec l’autre dans la plénitude de l’instant présent.
« Ceux qui s'aiment avec maturité se libèrent mutuellement, ils s'aident à détruire toutes sortes de liens factices, d'attachements. L'amour qui est donné avec la liberté devient un art.» Bahgwan.
Aller vers, Être avec
Aller vers, Être avec les autres, s’ouvrir aux autres et au monde (appartenance et intégration) dans un mouvement de réceptivité, de compassion et de générosité dépassant les préoccupations égocentrées.
L’amour est fait d’attirance, de désir et d’enchantement. Il n’y a pas abnégation car on se réjouit du bonheur de l’autre tout en restant dans le respect et le soin de soi. On ne peut pas s’aimer soi-même si on n’aime pas autrui. On ne peut pas prendre soin d’autrui si on ne prend pas soin de soi. A l’instar de la vague et de la mer, Soi est indissociable d’autrui.
On peut aimer tout le monde, et ne croyez pas disant cela que je cherche à passer pour un petit saint ou à faire de la phrasologie. Cela se travaille et cette disposition est le terreau du véritable amour. En fait derrière cette idée se cache un concept très simple : ne pas confondre avec autrui ma propre souffrance, celle que je génère moi-même avec ma compréhension de moi et du monde, avec mon esprit, mes nerfs et mes hormones.
« Être tourné vers l'amour veut dire : ne pas avoir peur de l'avenir, ne pas avoir peur du résultat ni des conséquences : vivre ici et maintenant ». Osho
Être
Aller vers, être avec présuppose d’Être qui sous-entend les notions d’affirmation et d’Authenticité, au lieu de chercher à plaire ou à être confirmé. Au contraire, l’amour n’est pas fait pour attirer à soi ou pour combler un manque, mais fait pour combler l’autre. En ce sens cela dépasse le sentiment pour atteindre une véritable qualité d’être.
J’ai déjà développé la notion d’authenticité ou d’intimité. Elle s’exprime ici dans un amour qui s’extériorise conjointement par quatre vecteurs : le ressenti (sentiment), la pensée (je pense), la parole (je dis) et les actes (je fais).
Être est synonyme positionnement et d’affirmation de soi. Ces notions commencent par le fait de parler de soi à l’autre en utilisant le JE, au lieu de parler de l’autre ou du monde, ce qui constitue une perversité relationnelle.
Être est donc synonyme de ressentir et de témoigner de son vécu corporel car les émotions ne sont que des sensations corporelles qui parlent du vécu subjectif de chacun. Les faits n’ont aucune importance mais c’est la façon dont je les appréhende qui conditionne les relations. Tensions, sensations internes, mouvements corporels de désirs, d’indifférence et de rejets.
Être est synonyme de être avec, car rien n’est indissociable de son environnement, ni un Homme ni le bras d’une chaise. C’est simplement plus visible pour un Homme.
Être avec est indissociable des notions de Prendre soin, de respect et de constructivité.
Prendre soin s’exprime par la bienveillance et la générosité. C’est-à-dire la prédisposition à vouloir le bien de l’autre comme le mien. Aimer c’est désirer le bien et le bonheur d’autrui. Telle est la définition de l’Amour pour les orientaux. Agir pour le bien de soi (plaisir d’offrir) et pour le bien d’autrui que l’on désire voir gagner en autonomie et en santé tout en s’appauvrissant de ses souffrances. Joie de donner sans compter et sans inonder l’autre. Aimer sans attendre de retour et sans chercher à prouver ou mériter. Donne-t-on pour se rassurer, pour conforter une image ou donne-t-on ce que l’autre attend ?
On confond souvent amour (vers l’Autre) et attachement (vers soi). Plus je relâche l’attachement plus l’Amour est grand. A l’instar d’un sablier, si j’ai peur ou que je souffre encore c’est que je n’aime pas assez, que je ne suis pas assez tourné vers les autres. Si j’aime et que je suis tourné vers les autres, je souffre nettement moins sinon plus du tout. Faites en l’expérience et vérifiez-le.
J’ai peur de lui dire ce que je pense car il (elle) ne va plus m’aimer…
Pas d’actions ni de paroles blessantes, même si certaines paroles ne sont pas toujours faciles à entendre. Aimer, c’est parfois accompagner, guider et critiquer. Si L’amour véritable qui consiste à prendre soin et à se préoccuper d’autrui est un sentiment profondément positif et constructif, il peut néanmoins mêler des sentiments négatifs tels que désapprobation ou colère ou mener à la sanction, notamment dans les attitudes d’éducation. Plus en s’approche du pays des Bisounours, moins on est véritablement soi-même et proche du véritable amour.
Le respect inclut les notions de politesse, de patience, de calme, de civisme et, surtout, d’acceptation de la différence d’autrui. Sinon l’autre n’entend plus mais se défend ou se blinde, la relation se rompt ou se transforme en guerre. Tout le monde est largement convaincu qu’il faille respecter autrui avec ses différences, mais dès que quelqu’un n’est plus d’accord avec nous c’est nettement moins clair. Respect d’autrui comme de soi. Si des évaluations ou des critiques négatives doivent être faites, elles doivent porter sur ce qu’à fait l’autre et non pas sur ce qu’il est.
 
L’amour est impermanent.
Quand on est amoureux on se figure que le bonheur est acquis pour toujours et que l’objet d’amour restera là, toujours près de soi. C’est une méconnaissance profonde. L’amour est passager, transitoire, impermanent. C’est un sentiment vivant, mutant, en constante transformation qui n’est jamais éternel ou figé. Voyez la danse des poussières dans le rai de lumière qui traverse une pièce : ainsi est la vie, tout nait, tout change, tout mute, tout se déplace, tout meurt. Le coup de foudre du départ ne dure pas, la beauté de ma belle s’estompe, elle devient mère, la routine s’installe, nous vieillissons… L’amour peut durer entre deux jours et cinquante ans. Eros semble être le plus fugace, agapé le plus durable. Et ce n’est pas parce qu’on est en couple depuis soixante ans qu’on s’aime encore car parfois bien des mouchoirs sont "par-dessus".
Sans crier gare, l’amour s’éteint un jour, en dehors de toute circonstance rationnellement compréhensible.
Parfois, il est entretenu comme une flamme, comme un véritable véhicule, plus pour l’autre que pour soi. Il est conditionnel à la perpétuelle découverte de l’autre et de soi. Alors il peut durer jusqu’à la mort.
« Ne pleure pas parce quelque chose est terminée, mais souris parce qu'elle a eu lieu ».
Gabriel Garcia Marquez.
Dédicace :
Puissent les êtres (dont je fais partie) connaître le bonheur et les causes du bonheur = amour.
Puissent leurs souffrances cesser = compassion.
Incarner cette dédicace pour tous les êtres, même inconnus = équanimité, sans choix égocentrique.
Dans la joie avec bienveillance = contribution ou participation au bonheur de l’autre, il fait partie de mon environnement...




Eric Brabant